Posté le 16.05.2008 par terimanoteea
Lors d'une récente CME, il a été dit que le gouvernement aurait refusé de renouveler pour 2 ans le contrat du directeur.
Le DRH actuel serait pressentit pour être notre nouveau directeur.
Posté le 06.05.2008 par terimanoteea
Résiliation de convention: Te Tia Ara regrette l'initiative du SMLPF
(Tahitipresse) - L'association de défense des consommateurs Te Tia Ara regrette, dans un communiqué, l'initiative du syndicat de médecins libéraux de résilier la convention liant les médecins libéraux avec la Caisse de Prévoyance Sociale et appelle ce même syndicat "à la pondération".
Te Tia Ara souligne que le gouvernement d'Oscar Temaru "avait fait cotiser les médecins au RNS (ndlr, régime des non-salariés) au taux normal au lieu du RGS (ndlr, régime des salariés) au taux superprivilégié de 1%".
"Ce taux superprivilégié, accordé aux étudiants et aux stagiaires de la formation professionnelle pour des raisons sociales, n'avait aucune raison d'être accordé à des patentés qui perçoivent plusieurs millions de francs d'honoraires par mois", fait remarquer l'association.
Et celle-ci de poursuivre: "L'association Te Tia Ara ne peut que dénoncer les manoeuvres du nouveau bureau du syndicat qui depuis des mois cherche à manipuler l'opinion en vue d'obtenir de la CPS un déplafonnement de leurs honoraires aux dépens des finances malmenées de la CPS et des familles fragilisées par la situation économique précaire du Pays".
"Te Tia Ara appelle le syndicat à la pondération et au respect de l'esprit du serment d'Hipocrate qui proscrit la vénalité de la Médecine", indique également le communiqué de l'association.
ATP
Posté le 06.05.2008 par terimanoteea
Le SMLPF veut résilier la convention avec la CPS
(Tahitipresse) - L'assemblée générale du SMLPF (syndicat des médecins libéraux de Polynésie française), réunie le 19 avril, a décidé de résilier la convention entre les médecins libéraux et la CPS (Caisse de prévoyance sociale). "La demande de résiliation a été signifiée aux ministres de la Santé et de la Solidarité ce vendredi 2 mai lors d'une réunion tenue à l'initiative du syndicat des Médecins libéraux", précise le syndicat des médecins libéraux dans un communiqué.
Selon le syndicat, les motifs le poussant à résilier la convention sont la "violation grave des engagements conventionnels du fait de l'autre partie et la modification législative ou réglementaire mettant en cause les bases sur lesquelles repose l'engagement des signataires".
"Rappelons que la convention de 2003 n'avait déjà pas été renouvelée par la CPS en temps et en heure en mai 2007, mais très tardivement le 10 décembre 2007 par le gouvernement; et que les médecins libéraux attendent toujours de discuter d'une nouvelle convention collective avec la CPS. Le SMLPF prendra prochainement l'initiative de proposer une nouvelle convention collective au pays et à la population", indique le communiqué des médecins libéraux.
Celui-ci ajoute: "La demande de résiliation a été signifiée aux ministres de la Santé et de la Solidarité ce vendredi 2 mai lors d'une réunion tenue à l'initiative du syndicat des Médecins libéraux. Le SMLPF déplore à nouveau l'absence d'écoute et de concertation des instances dirigeantes de la CPS qui mettent la population et ses cotisants en danger".
ATP
Posté le 25.04.2008 par terimanoteea
Commémoration pour les salariés blessés ou morts sur leur lieu de travail
(Tahitipresse) - La confédération syndicale A Tia I Mua annonce, dans un communiqué, qu'elle déposera une gerbe au monument aux morts, avenue Pouvanaa a Oopa, lundi prochain, à 9 h, "en mémoire des travailleurs blessés ou morts sur leur lieu de travail".
"La Confédération Syndicale Internationale (CSI) a fixé au 28 avril de chaque année la commémoration des salariés blessés ou morts sur leur lieu de travail", rappelle A Tia I Mua.
"Nous appelons les travailleurs du fenua à se rendre à cette commémoration pour ne pas qu'on oublie nos disparus et pour qu'on puisse à l'avenir mieux protéger les travailleurs sur leur lieu de travail", ajoute le communiqué du syndicat.
ATP
Posté le 25.04.2008 par terimanoteea
Le SPHPF insiste sur la "réforme du statut des praticiens hospitaliers"
(Tahitipresse) - Le SPHPF (Syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française) revient, dans un communiqué, sur la réforme du statut des praticiens hospitaliers qui est, selon le syndicat, nécessaire et urgente, tout en décrivant les problèmes rencontrés actuellement par le secteur hospitalier en Polynésie française.
"Les ministres de la santé se succèdent, se congratulent 'd'avoir la même vision et la même façon de procéder' et l'hôpital tombe en quenouille", se lamente le SPHPF.
Le syndicat ajoute: "Le service de cardiologie, fleuron médical de la Polynésie française, qui exportait son savoir faire dans les États voisins du Pacifique, a perdu la moitié de ses cardiologues, sans espoir d'en recruter de nouveaux avant longtemps. Le service de cardiologie a acquis des équipements nécessaires aux explorations et traitements de haute technicité, permettant au Pays d'économiser de coûteuses évacuations sanitaires. Aujourd'hui, il peine à s'occuper de ses malades. Il n'est plus question d'aller porter secours à Tonga, au Vanuatu, aux Îles Cook, à Samoa ou à Fidji".
"Ceci n'est qu'un exemple des difficultés de recrutement des spécialistes de l'hôpital. Les médecins sont devenus rares et cette pénurie s'observe au niveau mondial. On les recherche donc là où on en trouve, de plus en plus souvent au-delà des frontières nationales et européennes. Or, lorsqu'on a la chance de trouver un candidat intéressé, l'administration du personnel de la fonction publique, toujours à contretemps des réalités, multiplie les embûches lors de son recrutement", poursuit le syndicat.
Une "réforme inéluctable", selon le SPHPF
"Le recrutement se heurte aussi à un statut polynésien devenu obsolète et non attractif, en comparaison à celui des autres pays. L'actuel statut des praticiens hospitaliers s'écarte de plus en plus, en termes d'organisation des temps de travail, des normes non seulement européennes et nationales, mais aussi des normes en vigueur dans la fonction publique territoriale. La réforme est inéluctable", estime le SPHPF.
Et le syndicat de conclure: "Le SPHPF propose au gouvernement de trouver, de façon consensuelle, un accord sur le calendrier de la réforme. La question est d'une telle importance que les praticiens hospitaliers boycotteront l'entrée dans le nouvel hôpital si celle-ci ne s'accompagne pas d'un statut conforme aux pratiques en vigueur en métropole, dans les DOM-TOM ou en Nouvelle-Calédonie".
ATP
Posté le 24.04.2008 par terimanoteea
Les syndicalistes présumés coupables d'avoir tenus des propos racistes ont été entendus par les gendarmes
Posté le 22.04.2008 par terimanoteea
Ministère de la Santé: passation de pouvoir avec le difficile dossier de l'hôpital
(Tahitipresse) - Le nouvellement nommé ministre de la santé, Jules Ienfa, qui est également vice-président, s'est installé dans son nouveau bureau, qu'il avait déjà occupé auparavant. Avec son prédécesseur, Charles Tetaria, ils se sont entretenus sur les dossiers importants et prioritaires du ministère et ont ainsi effectué, lundi matin, la traditionnelle passation de pouvoir.
Deux jours après sa nomination au ministère de la Santé, Jules Ienfa, s'est entretenu avec son prédécesseur, Charles Tetaria, sur les dossiers en cours. Les deux hommes ont donc bien évidemment discuté du chantier du nouvel hôpital qui, selon eux, reste l'une des priorités. Cet entretien a duré près d'une heure.
A la sortie de l'entrevue, Jules Ienfa et Charles Tetaria se sont dits satisfaits. L'ancien ministre a ajouté que son successeur et lui-même avaient "la même vision et la même façon de procéder". Il a tenu a bien expliquer que, dans la gestion prochaine du nouvel hôpital, il fallait prendre en compte toutes les offres de soin de la Polynésie française. Selon lui, "c'est l'avenir du pays qui est en jeu". Il a souligné également le manque de budget et de main d'oeuvre qui posaient un réel problème pour ce dossier.
Difficultés pour le fonctionnement du nouvel hôpital
Le nouveau ministre de la Santé ne découvre pas ce dossier du nouvel hôpital, puisqu'il avait déjà occupé ce poste de la fin 2006 à août 2007, lors du premier gouvernement de Gaston Tong Sang. Il avait déjà travaillé sur les difficultés du fonctionnement de cet hôpital et avait demandé à des "gestionnaires hospitaliers" venus de métropole de lui faire un rapport indiquant les mesures nécessaires pour une utilisation optimale de l'établissement.
Cette mission n'avait pu être menée à son terme à cause de la motion de censure qui avait renversé ce gouvernement le 31 août 2007, mais elle a permis de trouver des pistes à suivre. Comme pour son prédécesseur, le dossier du nouvel hôpital reste une priorité.
MS
Posté le 20.04.2008 par terimanoteea
(Tahitipresse) - Comme annoncé la veille, le président de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, a présenté, samedi matin, à 10 h, son équipe gouvernementale. Celle-ci comprend, pour l'heure, quatorze ministres.
La liste du gouvernement de Gaston Tong Sang s'établit comme suit:
-Jules Ienfa, vice-président, ministre de la Santé, de la prévention, de la politique de la ville et porte-parole du gouvernement.
-Guy Lejeune, ministre de l'Economie et du pacte social, de l'Emploi, en charge du développement de l'emploi durable, du travail, de la formation professionnelle, de l'énergie et des mines.
-Armelle Merceron, ministre de la Solidarité et du Logement, en charge de la réforme de la protection sociale, de la famille et de la condition féminine.
-Tearii Alpha, ministre de l'Education, de l'enseignement supérieur, de la recherche, en charge des transports terrestres
-Georges Puchon, ministre du Budget, des Finances et des pouvoirs publics, en charge du développement de l'économie numérique
-Moehau Teriitahi, ministre de l'Equipement, de l'Aménagement, des Ports et des Aéroports.
-Teva Huiotu-Hapaitahaa, ministre de la Perliculture et des dessertes interinsulaires maritimes et aériennes.
-Otime Teura, ministre du Développement des Archipels.
-Clarenntz Vernaudon, ministre de la Jeunesse et des Sports.
-Lionel Teihotu, ministre de l'Environnement et des Affaires foncières.
-Temauri Foster, ministre de la Mer, de la Pêche et de l'Aquaculture.
-Haamoetini Lagarde, ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et des Forêts.
-Mairai Sun, ministre de l'Industrie, des très petites, petites et moyennes entreprises et des métiers.
-Joseph Kaiha, ministre de la Culture, de l'Artisanat, du patrimoine et de la promotion des langues polynésiennes.
Cette liste devrait être complétée prochainement par la nomination d'un quinzième ministre (ndlr, limite fixée statutairement), a indiqué Gaston Tong Sang. Pour sa part, le président de la Polynésie française est également en charge des relations internationales, des relations avec les institutions du pays, avec l'Etat, l'Union Européenne et les communes. Il dispose aussi des portefeuilles des transports aériens internationaux, de la communication et du tourisme.
ATP
Posté le 19.04.2008 par terimanoteea
Relèvement des minima sociaux: A Tia I Mua s'inquiète du coût pour la CPS
(Tahitipresse) - Dans un communiqué, le syndicat A Tia I Mua revient sur le relèvement de minima sociaux décidé lundi dernier, par le gouvernement Flosse, la veille de sa chute, et indique qu'il refuse la prise en charge de ces mesures par la Caisse de Prévoyance Sociale (CPS).
"Le gouvernement précédent a adopté dans la précipitation le lundi 14 avril dernier des arrêtés portant relèvement de certains minima sociaux. Le minimum vieillesse et les allocations familiales n'ont pas été relevés depuis plusieurs années et une augmentation était nécessaire", souligne le syndicat.
Et celui-ci d'ajouter: "Ces décisions ont été prises sans concertation avec les partenaires sociaux notamment pour ce qui concerne le financement. En effet, l'ampleur de cette augmentation est sans commune mesure avec l'inflation ou tout autre critère économique".
En conséquence, le syndicat annonce qu'il refuse "la prise en charge de ces mesures par la CPS" et demande "au Gouvernement de les faire supporter par le budget du Pays".
Posté le 19.04.2008 par terimanoteea
Posté le 18.04.2008 par atiaimua
Le Gouvernement précédent a adopté dans la précipitation le lundi 14 avril dernier des arrêtés portant relèvement de certains minima sociaux. Le minimum vieillesse et les allocations familiales n’ont pas été relevés depuis plusieurs années et une augmentation était nécessaire.
Ces décisions ont été prises sans concertation avec les partenaires sociaux notamment pour ce qui concerne le financement. En effet l’ampleur de cette augmentation est sans commune mesure avec l’inflation ou tout autre critère économique.
Nous refusons la prise en charge de ces mesures par la CPS et nous demandons au Gouvernement de les faire supporter par le budget du Pays
atiaimua.centerblog.net