Posté le 25.12.2007 par terimanoteea
Sujet : Tr : TR: IMPORTANT - Pétition contre la forte diminution des remboursements des frais médicaux par la CPS
Chers tous,
Les négociations entre nos taote de famille (les médecins libéraux généralistes et spécialistes) n'ont pas abouti.
Si cette situation n'est pas résolue au 22/02/2008, nos frais médicaux ne seront plus remboursés à 80 % et 100 % pour les longues maladies, mais au tarif dit d'autorité, soit environ 30 %.
Exemple : consultation à 3.500 FCFP (généraliste)
Remboursement actuel : 3.500 FCFP pour les longues maladies (100 %) et 2 800 FCFP (80 %) pour le reste.
Le 22/02/2008, si aucun accord : 1.050 FCFP (30 %) pour tout le monde, soit 2.450 FCFP à votre charge au lieu de 0 FCFP pour les longues maladies, et 1.750 FCFP à votre charge au lieu de 700 FCFP pour le reste.
Exemple : consultation à 4.500 FCFP (spécialiste)
Remboursement actuel : 4.500 FCFP pour les longues maladies (100 %) et 3 600 FCFP (80 %) pour le reste.
Le 22/02/2008, si aucun accord : 1.350 FCFP (30 %) pour tout le monde, soit 3.150 FCFP à votre charge au lieu de 0 FCFP pour les longues maladies, et 2250 FCFP à votre charge au lieu de 900 FCFP pour le reste.
Beaucoup de personnes ne pourront plus accéder aux soins, car même s'il existe des médecins de qualité dans nos dispensaires, ils sont déjà débordés et n'ont pas les mêmes amplitudes d'heures d'ouverture, sans compter qu'ils sont déjà en nombre insuffisant.
Merci de faire circuler cette pétition car cela aboutirait à une remise en cause de la PSG (Protection Sociale Généralisée, c'est-à-dire l'accès aux soins pour tous) et conduirait une partie de la population à ne plus se rendre chez son taote pour se soigner, aggravant ainsi son état général de santé.
COMBIEN POURRONT FAIRE FACE A CES DEPENSES ?
TOUS A VOS STYLOS POUR LA SIGNER et ME LA RETOURNER OU ALORS
DEPOSEZ LA CHEZ VOTRE MEDECIN PRIVE LE PLUS PROCHEDE VOTRE DOMICILE
NOUS DEVONS AGIR DANS L'INTERET GENERAL
Pia
Mme Pia AVVENENTI-HIRO
Mobile phone : 00.689.77.50.65
e-mail : piamsp@mail.pf
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Posté le 24.12.2007 par terimanoteea
Services administratifs: des jours fériés pour les fêtes de fin d'année
(Tahitipresse) - L'après-midi du lundi 24 décembre, les lundi 31 décembre et mercredi 2 janvier, seront fériés pour les services administratifs du Pays, indique la Présidence de la Polynésie dans un communiqué.
"Le conseil des ministres a pris les décisions suivantes concernant le travail dans les services administratifs pour les fêtes de fin d'année. Le lundi 24 décembre après-midi sera férié sauf dans les services qui répondent à certaines obligations, comme l'accueil des administrés. Dans ce dernier cas, les chefs de services prendront les dispositions habituelles pour organiser les permanences", précise le communiqué.
Celui-ci ajoute: "Pour les fêtes du Jour de l'An, les lundi 31 décembre et mercredi 2 janvier seront fériés. En ce qui concerne les établissements publics, tels les SEM ou les ÉPIC (ndlr, société d'économie mixte, établissement public à caractère industriel et commercial), la décision appartient à leur conseil d'administration".
Posté le 16.12.2007 par terimanoteea
Attente du compte rendu des représentants
Posté le 16.12.2007 par terimanoteea
Attente du compte rendu des représentants
Posté le 11.12.2007 par terimanoteea
Notre secrétaire générale a adressé plusieurs mails afin de dénoncer le manque de partialité dans le traitement des agents du CHPF.
1er mail
Bonjour anne marie,
après de nombreuses années passées au service de notre "maison", Jean claude
nous quitte comme chacun de nous le fera en son temps. Avec ce départ, on peut dire que nous perdons un pilier du CHPf.
Que l'hôpital décide d'organiser un cocktail "apéritif" pour lui est une attention touchante et méritée mais j'aurai souhaitée que cette attention soit la même pour tous.
En effet, comme tu le sais, afin de bénéficier de la prime de départ volontaire à la retraite, une trentaine d'employés (hommes et femmes de service, aides soignantes, infirmières) sont partis ou partiront à la retraite avant le 31 décembre 2007.
Ces personnes ont aussi à leur niveau oeuvré pour notre cher hôpital, que propose donc la direction pour les remercier de leurs bons et loyaux services?
Faut t'il être cadre administratif, technique ( pas paramédical ) ou médecin pour mériter une quelconque marque de reconnaissance?
Le syndicat Te Rima No Te Ea avait demandé à la direction d'organiser un grand cocktail pour marquer le coup, que nous répond t'elle? Devinez....
"Désolés, il n'y a plus d'argent à moins que le directeur des moyens généraux aille gratter les fonds de caisse pour payer des cacahuètes" et oui, voilà juste ce que mérite ce petit personnel.....
Merci beaucoup pour l'équité et vous pensez vraiment obtenir la paix sociale avec ces différences de traitement. Quelle indécence!!!.
Aussi, je ne participerai pas aux festivités prévues.
Sur ce, je souhaite quand même à jean claude que j'apprécie une bonne retraite et une bonne continuation dans "sa nouvelle vie"
Mirèse
2ème mail
Thierry,
pourquoi aller voir sous ce coup de colère une tentative démagogique de récupération syndicale?
Je ne puis parler qu'au nom de mon syndicat et sans polémiquer plus, je me permets de te ramener à notre ordre du jour du mois d'août 2007 et aux comptes rendus des réunions d'août et octobre 2007.
Je constate simplement que, malgré toute la "bonne" volonté directoriale, rien n'arrive(presque 4 mois après la 1ère demande). Je constate aussi que chaque bénéficiaire du départ volontaire 2007 organise seul avec son service respectif un petit tamaa pour marquer le coup avant de "s'évanouir" dans leur vie de futur retraité alors que pour certains.......
Tu me parles du pot de l'ADOSC, mais quel pot puisqu'il a été supprimé pour 2007.
Est ce de la démagogie que de faire ces constats?
Amicalement
Mirèse
Posté le 11.12.2007 par terimanoteea
Faisant suite à la discussion de la nouvelle valeur du point d'indice, le gouvernement confirme sa valeur de point à 992 FCP et l'attribution d'un point suplémentaire pour les échelons les plus bas dont l'indice devrait donc être fixé à 142 points.
Les organisations syndicales encore unanimes ont rejeté cette proposition et ont rappelé qu'elles voulaient une valeur de point à 1 000 FCP.
Posté le 11.12.2007 par terimanoteea
Le lundi 10 décembre 2007, les organisations syndicales représentatives au sein de la fonction publique ont été invitées à discuter de la nouvelle valeur du point de l'indice de la fonction publique.
Les organisations syndicales dont A Tia I Mua, ont proposé unaniment une valeur à 1 000 FCP le point.
Le gouvernement après nous avoir écouté nous a fait part de son sentiment d'un point à 992 FCP soit 1.74% d'augmentation.
Posté le 01.12.2007 par terimanoteea
Le projet de nouvelle clinique "toujours d'actualité", indique le ministère de la Santé
(Tahitipresse) - Revenant sur une récente décision du Tribunal administratif de Papeete qui avait annulé une autorisation donnée à une entité (AMHPP) souhaitant créer une nouvelle clinique à Tahiti, le ministère de la Santé affirme que ce projet peut toujours se réaliser.
"Cependant le ministère de la santé souhaite au préalable déterminer les capacités en lits pour chaque spécialité médicale ainsi que les spécialités médicales, chirurgicales et obstétricales à développer dans le sens d'une complémentarité avec le nouvel hôpital du Taaone", indique le communiqué du ministère de la Santé.
Celui-ci poursuit: "Les comptes de l'assurance maladie imposent au gouvernement d'être très prudent et très précis dans la détermination de l'offre de soins en Polynésie, afin d'éviter toute aggravation des dépenses de l'assurance maladie".
Attendre une "fenêtre d'ouverture"
"Lorsque la carte sanitaire aura été fixée par le gouvernement, une fenêtre d'ouverture de dépôt de projet de construction d'une nouvelle clinique sera proposée à l'ensemble des futurs promoteurs. Le ou les projets seront étudiés de manière très attentive par la commission de l'organisation des soins avant toute autorisation qui sera délivrée par le gouvernement", ajoute encore le ministère de la Santé.
Le ministère précise que l'autorisation avait été délivrée à l'AMHPP (ndlr, regroupement de médecins privés), "autorisation qui avait été accordée malgré un avis défavorable de la commission d'organisation des soins".
Le ministère de la Santé évoque également le cas des deux grandes cliniques privées actuellement en service à Tahiti (cliniques Cardella et Paofai): "Quant aux cliniques existantes, elles disposent d'un délai pour se mettre aux normes sanitaires, à l'issue duquel une nouvelle visite de conformité sera réalisée. Toute décision à leur égard ne sera prise qu'après les contre-visites, afin de respecter la réglementation sanitaire".ence.
Posté le 01.12.2007 par terimanoteea
Retraites des fonctionnaires: l'Assemblée mobilisée contre "l'amendement Arthuis"
(Tahitipresse) - L'Assemblée de la Polynésie française a adopté à l'unanimité, vendredi matin, une résolution, proposée par le sénateur et président du Tahoeraa huiraatira Gaston Flosse, visant à demander aux présidents du Sénat et de l'Assemblée nationale d'intervenir, afin que soit rejeté l'amendement du sénateur Arthuis appelant à la suppression du régime d'indemnité temporaire de retraite pour les fonctionnaires.
En présence des représentants de l'intersyndicale des fonctionnaires d'Etat de la Polynésie française, l'Assemblée est donc devenue, le temps de l'examen de cette résolution, une tribune en faveur des retraités de la fonction publique, victimes, selon Gaston Flosse, de "remises en cause répétées - ndlr de leurs avantages - depuis quatre ans." Le sénateur a mis en garde contre une possible extension de ces remises en cause sur l'index correcteur que touchent tous les fonctionnaires installées en Polynésie française.
Un "danger" pour l'économie polynésienne
L'amendement déposé par le sénateur Jean Arthuis vise à plafonner l'indexation des pensions à 35% pour les personnes non nées sur les territoires concernés ou qui n'y étaient pas en poste cinq ans avant leur départ à la retraite, et à supprimer celle-ci pour tous ceux qui prendront leur retraite à compter du premier janvier 2008.
"C'est un véritable danger, car si cet index correcteur est remis en cause, ce sont 19 milliards Fcfp par an ( 158 millions d'euros) qui ne rentreront plus dans l'économie polynésienne", a déclaré en substance Gaston Flosse, pour qui "aucune étude sérieuse" ne montre la nécessité d'une telle réforme. "On met en avant l'existence de quelques dizaines de fraudeurs, mais ce n'est rien comparé aux fraudes au RMI en France," a-t-il ajouté.
G. Flosse soutenu par To tatou ai'a et l'UPLD
"Je partage totalement l'avis du sénateur", a déclaré Gaston Tong Sang au nom du groupe To tatou ai'a, qui a adressé jeudi un courrier au secrétaire d'Etat à l'Outre-mer pour "attirer de façon urgente son attention sur les graves conséquences que pourrait avoir l'adoption de l'amendement". L'ancien président a par ailleurs affirmé avoir défendu la cause des fonctionnaires lors de son dernier déplacement en métropole, début novembre.
"Gaston Tong Sang dit avoir défendu les fonctionnaires au cours de son déplacement, on se demande avec quels effets", a ironisé Raymond Van Bastolaer (UPLD), tandis que Jacky Bryant (UPLD également) a lui dénoncé l'"effet Kleenex" consécutif à la fin des essais nucléaires. Armelle Merceron (Tahoeraa) a quant à elle appelé à ne pas "lutter mollement contre ce genre d'initiatives, comme l'a fait Gaston Tong Sang".
Quant au président de la Polynésie française, Oscar Temaru, il a abondé dans le même sens que les représentants en donnant lecture d'une lettre de soutien à l'intersyndicale des fonctionnaires, en date du 8 novembre 2007, dans laquelle il les assure de son "soutien total" contre la "brutalité de l'action envisagée".
La proposition de résolution a finalement été adoptée par 56 voix sur 57, en raison de l'absence de l'hémicycle d'Hiro Tefaarere (To tatou ai'a). Un vote salué par Marc Ploton, secrétaire général de l'intersyndicale des fonctionnaires de Polynésie française, présent dans le public, qui a affirmé que les syndicats ne resteront pas "les bras croisés" sur ce dossier. La résolution a été transmise en urgence au Sénat, à Paris, qui doit examiner samedi cet amendement en séance plénière.
L'Assemblée de Polynésie française a par ailleurs adopté vendredi matin deux projets de délibération, l'un portant sur le "rattrapage du versement à effectuer au Fonds intercommunal de péréquation (FIP) au titre des recettes effectivement perçues en 2006". Les quarante-huit communes de Polynésie française disposeront donc de 900 millions Fcfp supplémentaires ( 7,5 millions d'euros). L'autre projet de délibération, adopté par l'UPLD et par To tatou ai'a, mais sur lequel le Tahoeraa s'est abstenu, portait sur l'augmentation du Fonds de stabilisation des prix des produits de première nécessité (FSPPN) et du Fonds de régulation des prix des hydrocarbures (FRPH) pour l'année 2007, en raison de l'augmentation du prix de la farine, du lait concentré non sucré, et de l'essence.
Posté le 01.12.2007 par terimanoteea
Affaires de "Gestion de fait" en appel à Paris: la Chambre territoriale des comptes explique
(Tahitipresse) - "La Cour des comptes (ndlr, à Paris) a procédé le 29 novembre 2007 à la lecture publique de ses 17 arrêts d'appel relatifs aux gestions de fait concernant certains emplois de cabinet de la présidence de la Polynésie française", indique la Chambre territoriale des comptes, à Papeete, dans un communiqué.
"La juridiction d'appel a confirmé l'existence de la gestion de fait pour 15 des 17 jugements définitifs de gestion de fait rendus par la chambre territoriale des comptes (CTC) le 4 avril 2006. Aux termes de 14 arrêts, la Cour confirme totalement la validité de la procédure appliquée par la chambre territoriale et l'existence de la gestion de fait ainsi que la responsabilité des personnes visées par les 14 jugements (MM. Flosse, Doom, Asen, Bernardino, Moutame, Brotherson, Buillard, Fritch, Heitaa, Faua, Hitiaa, Pifao, Temeharo, Tere, Sandras, Vii, Lisan, Taaroamea, Teata, Cridland, Legayic et Mmes Nuupure et Wong Po", souligne la Chambre territoriale des Comptes (CTC).
"Les arguments des requérants ont tous été rejetés par la Cour pour ces 14 arrêts", poursuit encore le communiqué tout en précisant qu'un "jugement est partiellement infirmé (...) pour un motif de procédure", en ce qui concerne le cas de Jean-Claude Clark, de la municipalité de Papeete.
Pourvoi en cassation pas suspensif
Deux des dix-sept jugements de la CTC ont été infirmés en totalité, pour Céline Tcheong (municipalité de Papeete) et Cyril Lehartel (Punaauia), "la Cour ayant considéré que notamment l'absence de simultanéité du recrutement des intéressés au cabinet du président de la Polynésie française et de leur mise à la disposition de la commune concernée, conduisait à considérer qu'il n'y avait pas de gestion de fait".
La CTC ajoute: "Aux termes des 17 arrêts rendus par la Cour des comptes, la chambre territoriale des comptes de la Polynésie française devrait être en mesure de poursuivre sa procédure pour 23 des 26 personnes initialement déclarées gestionnaires de fait. Il est en effet précisé qu'un éventuel pourvoi en cassation contre les arrêts de la Cour des comptes ne serait pas suspensif".
"La prochaine étape de la procédure consistera à enjoindre aux intéressés de produire un compte de leurs opérations irrégulières, récapitulant dans chaque cas les dépenses effectuées. A ce stade de la procédure, on ne peut en aucun cas préjuger de la suite qui sera donnée par la juridiction financière quant au reversement éventuel des sommes irrégulièrement maniées (ndlr, 308 millions Fcfp, soit environ 2,5 millions d'euros au total) ou des amendes qui pourraient être infligées aux gestionnaires de fait", précise le secrétaire général-greffier de la Chambre territoriale des Comptes, Vincent Buteri.