Posté le 10.11.2007 par terimanoteea
Centre hospitalier: le SPEPPF solidaire du syndicat des praticiens
(Tahitipresse) - Le SPEPPF (Syndicat du personnel d'encadrement paramédical de la Polynésie française) se déclare, dans un communiqué, solidaire du SPHPF (Syndicat des praticiens hospitaliers) qui a déposé, en fin de semaine dernière, un préavis de grève au Centre hospitalier de Polynésie française.
"A l'annonce de la grève des praticiens hospitaliers, le SPEPPF reste solidaire de ce mouvement: les revendications des médecins sont les mêmes pour tous les professionnels de santé", indique ainsi le communiqué.
"A ce jour, il existe des déficits en personnel dans les structures de santé. Des carences administratives retardent le paiement de l'intégralité des salaires et la signature de nouveaux contrats. Les déficits budgétaires constatés dans les différentes structures de santé ne permettront plus de maintenir le niveau actuel d'accès aux soins", ajoute le communiqué.
Créé le 24 août dernier, le SPEPPF précise qu'il regroupe "des infirmiers et des infirmiers spécialisés ayant des fonctions d'encadrement et de gestion d'équipes paramédicales (CHPF, hôpitaux de Moorea, Taravao, Raiatea, Taiohae, dispensaires, école d'infirmières, direction de la Santé, cliniques privées)".
--
Posté le 09.11.2007 par terimanoteea
grâce à notre intervention, le directeur sortira une nouvelle note de service rectificative sur l'apurement des congés.
Si vous avez reçu la note de retrait de 2 jours de salaire pour avoir fait la grêve en mars,
N'EN TENEZ PAS COMPTE
Posté le 09.11.2007 par terimanoteea
Posté le 09.11.2007 par terimanoteea
CPS: le budget 2008 prévoit bien des hausses de cotisations
(Tahitipresse) - Le budget 2008 de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) a été adopté, mercredi matin, par les vingt-sept membres du conseil d'administration réunis deux jours durant au siège de l'organisme à Papeete. Comme on pouvait s'y attendre, un relèvement des taux de cotisations est à l'ordre du jour, principalement dans les branches "Maladie" et "Retraite".
Pour ce qui concerne le Régime général des salariés (RGS), le budget 2008 est arrêté à la somme de 71 milliards de Fcfp (591,6 millions d'euros) en produits pour 68 milliards (566,6 millions d'euros) de dépenses, soit un "excédent de 2,7 milliards" qui, pour certains observateurs, ne serait en fait qu'un trompe-l'oeil.
S'agissant des prestations familiales, tout d'abord, la situation pour 2008 est tout juste à l'équilibre avec des réserves négatives. Et encore, à condition que la Puissance publique (Pays, Etat, Communes) se plie à une augmentation des cotisations, de 4,5% à 6% sur les salaires plafonnés à 480 000 Fcfp (environ 4000 euros). De leur côté, les employeurs ont déjà accepté ce principe à hauteur de +0,3%.
Maladie: déficit prévisionnel de 2,5 milliards de Fcfp en 2008
Au niveau des Accidents du travail ensuite, la tendance est nettement plus favorable. Et pour cause, depuis 2000, grâce au renforcement des contrôles sur le terrain, force est de constater une diminution du nombre d'accidents à la charge de l'organisme.
Mais c'est surtout pour l'avenir des branches "Maladie" et "Retraite" du RGS que les administrateurs se disent préoccupés.
Dans le premier cas, quand bien même la réserve est négative de 1 milliard de Fcfp (8,3 millions d'euros), il est prévu un déficit prévisionnel de 2,5 milliards (20,8 millions d'euros) en 2008. La hausse programmée des cotisations de 0,54%, selon la règle des deux tiers à la charge des patrons (0,36%), un tiers pour les salariés (0,18%), n'y changera rien. Parallèlement, la CPS émet le voeu que le Pays paie ses "dettes morales" consécutivement à l'expérience "Te Autaeaeraa" en 2006. Ce qui, en monnaie sonnante et trébuchante, représente 1,2 milliard (10 millions d'euros) pour l'exercice 2007 et autant en 2008. Précisons que le dernier relèvement des taux de cotisations date de 2003 alors qu'en 2006, une baisse de 3% avait été opérée.
Coup de pouce aux retraites
Dans le second cas, le CA de la CPS a décidé une revalorisation de 1,4% des retraites à compter du 1er janvier 2008. Tout juste de quoi compenser l'inflation, nous fait-on remarquer. Pour financer ce coup de pouce, il est prévu une hausse des taux de cotisations: + 0,60% à la charge des employeurs et + 0,30% pour les salariés, soit + 0,90%. En espérant, par ailleurs, que le Pays s'acquitte d'une autre "dette morale" d'un montant de 1 milliard de Fcfp correspondant, une fois de plus, à la réforme "Te Autaeaeraa".
A plus long terme, cette branche pourrait connaître des difficultés d'une autre ampleur, redoutent nombre d'administrateurs. Et d'évoquer le jour où le produit des cotisations sera inférieur à celui du montant des pensions versées aux non-actifs. En attendant ce moment fatidique (l'an 2022 ?), le conseil d'aministration pourrait être amené à prendre des mesures plus contraignantes comme, par exemple, un allongement de la durée des cotisations ou tout simplement la suppression de la disposition permettant encore aujourd'hui de partir à la retraite dès 50 ans, moyennant un minimum de quinze ans de cotisation.
Le budget 2008 de la CPS - adopté par vingt-et-une voix "pour" et quatre "contre" - va être transmis prochainement au gouvernement mais, selon nos informations, il a peu de chance d'être entériné dans sa forme actuelle compte tenu des charges qu'il impose au Pays. Auquel cas, le conseil d'administration devra revoir sa copie.
Posté le 06.11.2007 par terimanoteea
Faute d'accord au CHPF, le préavis de grève est maintenu
(Tahitipresse) - Malgré une tentative de conciliation entre la direction du centre hospitalier de Mamao (CHPF), et le syndicat des praticiens (SPHPF), à Papeete, lundi après-midi, aucun accord n'a pu être trouvé sur les revendications qui portent, entre autres, sur le budget de l'hôpital et le statut des personnels de santé. Le préavis de grève est donc maintenu. Il expirera lundi prochain à 7h30.
"Nous n'avons pas pu nous entendre pour une bonne raison, c'est que leurs revendications sont de la compétence du ministère de la fonction publique et de la santé, et non de celle du CHPF", a rapporté après la réunion le directeur général de l'hôpital, Dominique Delpech. "Les négociations ont été un échec", a de son côté déclaré le président du syndicat des praticiens hospitaliers, le docteur Lionel Bessout, qui a reconnu que les statuts du personnel étaient en effet de la compétence de ces ministères. "Nous espérons être prochainement reçus par nos autorités de tutelle", a-t-il expliqué.
330 millions de Fcfp de déficit
Les revendications du syndicat des praticiens hospitaliers portent sur trois points: l'amélioration du budget de fonctionnement du CHPF, une meilleure gestion des ressources humaines et les statuts des personnels médicaux et paramédicaux. "Ce qui nous préoccupe le plus, c'est le budget prévisionnel 2008. On s'apprête à repartir avec le même déficit qu'en 2007", a souligné Lionel Bessout.
"Nous avons dû faire des économies de gestion en 2007 pour réduire le déficit budgétaire", a justifié le directeur du CHPF, qui indique que grâce à ces mesures, ce déficit n'est que de "330 millions Fcfp (2,75 millions d'euros) au lieu des 700 millions prévus (5, 83 millions d'euros)". C'est essentiellement sur les personnels soignants - qui représentent les deux-tiers des dépenses de l'hôpital - que ces économies ont été réalisées. "On souhaite repartir sur des bases saines en terme de personnel pour 2008", a justement insisté le SPHPF, qui conteste ces économies.
Pour la plupart, ces revendications sont similaires à celles qui avaient poussé ce même syndicat à la grève au mois d'avril. "Il y a du travail pour dépoussiérer tous ces statuts. Nous demandons juste aux grévistes de faire preuve d'un peu de patience", a expliqué Dominique Delpech.
Les négociations devraient se poursuivre désormais entre le syndicat et les ministères. L'hôpital se prépare toutefois à la grève. "Un service minimum sera de toute façon assuré", a tenu à préciser le directeur général du CHPF.
Posté le 05.11.2007 par terimanoteea
Le syndicat non représentatif des PH du CHPf a déposé un préavis de grève le 2 novembre dernier prenant effet à compter du 12 novembre 2007 à 7h30 sur tous les sites du CHPf et dans toutes les structures hospitalières de la direction de la santé de Tahiti et des iles.
Après un long rappel du protocole du 22 mars 2007, les points du préavis sont les suivants :
- comblement du déficit du budget 2007 du chpf,
- Amélioration de la gestion des ressources humaines dans la filière santé,
- Mise à jour des statuts des personnels de santé au sein de la filière santé de la fonction publique et plus particulièrement celui des praticiens hospitaliers.
Nous ne soutenons pas ce mouvement revendicatif trop précoce dans un contexte politique peu propice à la conclusion de protocole sérieux. Nous pensons qu'il faut attendre les élections des représentants de l'Assemblée et la composition d'un gouvernement pour travailler dans le long terme avec des partenaires stables.
Posté le 01.11.2007 par terimanoteea
Le CA du CHPf s’est réuni ce jour 30/10/07 , 27 dossiers ont été présentés ; 3 étaient « chauds »
1 – le suivi du plan d’économies budget prévisionnel 2007 :
Pour rappel, lors du budget primitif, il était prévu un déficit de 713 MF dont 618 MF pour les dépenses de personnel. Ce déficit a été largement comblé (près de la moitié) par des gels de poste, des non-remplacements etc ….. Eh oui, tous ces agents ne servaient à rien semble-t-il ???? Pourtant « Les dépenses de remplacement des personnels médicaux et non-médicaux ont baissé conformément aux objectifs mais cela a eu pour effet de maintenir à leur niveau les dépenses d’heures supplémentaires afin de faire face aux besoins en personnels sans réduire l’activité « sic le rapport de présentation !!!!
Question de notre représentante : « et pour 2008, même restriction, mêmes économies , pas de remplacement, gel de poste, effectifs réduits ????? »
Réponse direction « il faut s’y attendre »
Q « mais pour le déménagement certains services fonctionneront sur 2 sites (bloc , réa, urgences etc ….) comment ferons-nous ? »
R « ce n’est pas prévu au budget 2008 »
Bref nous allons encore retrousser nos manches pendant que la direction nous parle de revoir à la baisse les heures supplémentaires en augmentant la charge de travail !!!!
J’en perds mon latin :
Nous serons en sous effectif
Il faudra travailler plus mais sans heures supplémentaires
Tout en gardant la même activité !!!!!!!!!!
Je veux que quelqu’un m’explique
2 – Bonne nouvelle – OUF !!! la subvention de l’ADOSC a été votée, c’est celle qui couvre l’année 2007, nous sommes en novembre. Les enfants seront gâtés bien sûr pour Noël, pour les adultes INNOVATION nous ferons le « pot de début d’année » après tout l’essentiel est que nous nous retrouvions tous ailleurs que dans cette ambiance de travail !!!!
3 – bilan social 2006 : boarf : des chiffres mais pas d’étude réelle . Promesse de la DRH pour une vraie étude en 2007 à suivre
4 – le sujet qui fâche : le régime indemnitaire
Après moultes réunions inter-syndicale/direction
A l’origine, il fallait régulariser les primes de sujétion spéciale existantes attribuées à certains personnels du CHPf. ; les textes ayant évolués
Or notre surprise a été de constater qu’il ne s’agissait plus d’une régularisation mais d’une extension de cette indemnité à d’autres agents afin de pallier aux manques de reconnaissance dû aux statuts .
Te Rima No Te Ea a notifié son désaccord par rapport à cette extension, notre position a été claire « Régularisation de l’existant et création de la prime hospitalière afin que tous les agents soient concernés. Nous n’avons pas été écoutés , nous avons été ignorés par une direction qui veut faire croire dans sa note de présentation qu’elle avait l’accord de tous les syndicats ; c’est faux.
Notre détermination est que chaque salarié du CHPf doit bénéficier d’une reconnaissance de la part de sa direction.
Comment demain, oserai-je regarder en face la dame de service qui a fait grève à mes côtés en mars 2007 pour obtenir ces 10000 cfp par mois en plus au nom de la « prime hospitalière » si j’accepte que les personnels d’encaaaaaaaaaaadrement soient revalorisés et pas elle ???????
La prime hospitalière nous est passée sous le nez parce qu’un cadre d’emploi a été prioritaire par délibération. Allons-nous continuer ?????
Egalité pour tous
Chacun a ses responsabilités dans son travail
Chacun a des droits
Soyons ensemble pour les défendre
Une seule démarche sera équitable (si elle est bien menée) c’est la révision de tous les statuts Que chacun soit reconnu dans sa fonction, ses responsabilités, ses compétences, ses diplômes et nous aurons un hôpital heureux
La représentante du personnel au CHPf de Te Rima No Te Ea / A Tia I Mua
MP Kharbache
En conclusion, les petits sont les seuls à qui on demande des faire des efforts, à qui on demande toujours plus, alors que les responsables font des efforts pour seulement avoir des primes sur le dos de leurs collègues.
C'est quand même curieux que Te Rima soit le seul syndciat à tenir ce discours. Sommes-nous égarés ou des idéalistes ?
JR BOUSCAUT
Posté le 30.10.2007 par terimanoteea
PARIS (AFP) - Les députés ont voté lundi, dans le cadre de l'examen du budget de la sécu pour 2008 (PLFSS) le financement intégral des hôpitaux "à l'acte médical" à partir de 2008 et non plus par une une enveloppe budgétaire globale fixe.
La tarification à l'activité (dite T2A) consiste, pour l'Assurance maladie, à rémunérer les hôpitaux à "l'acte médical", avec notamment une "tarification" des différentes pathologies, et non plus avec une dotation budgétaire fixe votée chaque année par le parlement.
L'article adopté prévoit une "tarification à l'activité à 100%", au lieu de 50% actuellement. La tarification à l'activité est entrée en vigueur partiellement et progressivement à l'hôpital en 2004 et dans les cliniques en 2005.
Le PLFSS fixe également un "objectif de convergence" entre les tarifs des hôpitaux publics et les établissements privés "au plus tard en 2012".
Nicolas Sarkozy avait annoncé le 18 septembre que les hôpitaux publics seraient "intégralement financés à l'activité" dès 2008
La fédération CGT de la santé et de l'action sociale s'est insurgée contre cette mesure.
Les députés PS "favorables au principe de la T2A" ont déploré "l'insuffisance de la prise en charge dans la tarification des critères sociaux, intellectuels et psychiatriques". Jean-Marie Le Guen (PS) s'est alarmé de "l'entrée massive de fonds de pension anglo-saxons, qui ont racheté plus de 30 % de l'hospitalisation privée en France".
Martine Billard (Verts) et Roland Museau (PCF) ont exprimé leur opposition à la T2A "course à la rentabilité" qui "déstabilise un système qui a fait ses preuves".
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a expliqué qu'il s'agissait de "permettre une meilleure gestion de l'hôpital public et lui ouvrir de nouvelles marges de manoeuvres".
Les députés ont par ailleurs adopté des dispositions de restructuration du réseau des pharmacies sur le territoire en favorisant leur transfert et leur regroupement et en relevant le seuil de population fixé pour créer une pharmacie. Le président de la Commission des Affaires sociales, Pierre Méhaignerie a exprimé ses "plus grandes réserves" sur cet article ainsi que le député UMP Georges Colombier.
Mais en Polynésie française, la dotation globale est toujours pratiquée et lors d'un récent conseil d'administration du CHPf, le conseil a réfusé, l'approbation d'un vœu adoptant la T2A à 40%.
Notre CME a sans doute peur que l'on s'apercoive de certaine pratique.
Posté le 25.10.2007 par terimanoteea
Un prestigieux quotidien métropolitain qui bien qu'ancré à gauche, est lu par toute la classe politique, et dont les sources sont jugées comme très fiables, tient dans ses cartons un article des plus « explosifs », sous la plume de "HLS"
En effet, le journal a pu avoir connaissance d¹une annexe à la feuille de route destinée au Secrétaire d¹Etat chargé de l'Outre-mer, Christian Estrosi et qui concerne plus particulièrement les collectivités et territoires du Pacifique Sud et notamment la "Polynésie française "
Dans ce document il est rappelé que si après les élections prévues en Janvier prochain en Polynésie et faisant suite au toilettage du statut lequel sera soumis et adopté avec ou sans amendements par les deux Chambres, si donc une majorité issue des urnes revenait à la mouvance indépendantiste, le Président de la République s'engagerait dans un délai d'un an à soumettre aux polynésiens un référendum pour ou contre l'indépendance de cette Collectivité. D'ici là les discussions d'ores et déjà menées avec la Nouvelle Calédonie pour que l'euro devienne la nouvelle monnaie devront aboutir, cette dernière disposition sera étendue à Wallis et Futuna.
Pour ce qui concerne la Polynésie et compte tenu du référendum envisagé une telle disposition ne sera pas appliquée.
La note précise qu'en cas de vote pour l'indépendance, la dotation financière globale et modulable au nouveau Pays ne saurait excéder la première année 20% de son budget, l'aide allant uniquement à des dotations d'investissement et en aucune façon à des dotations de fonctionnement, cette aide sera revue chaque année pendant un laps de temps qui n'est pas précisé.
Concernant le franc pacifique, la parité avec l'euro ne serait plus garantie et la frappe de la monnaie serait dévolue entièrement au nouveau Pays, l'Institut d'Emission d'Outre-Mer actuellement en charge de cette fonction devant disparaître en tant que tel.
Cette note traduit l'esprit de rupture que veut insuffler Nicolas Sarkozy avec les vieilles pratiques politiciennes des élus locaux et la complicité des anciens dirigeants métropolitains lesquelles ont sévit dans les anciennes colonies françaises. Le Président de la République n'entend pas que la France soit bafouée par des comportements soit nettement hostiles soit ambigus de la part de ces mêmes politiciens qui ont souvent fait passer leur intérêts privés avant les intérêts de leur concitoyens et ont malheureusement amené la ruine de leur pays comme cela se voit en Afrique.
Il estime pour sa part que la responsabilité pleine et entière étant l'agent de la plus haute conscience il importe que les choix soient clairs. Un nota de l'auteur de l'article indique que cette attitude présidentielle n'est pas sans rappeler la position du Général de Gaulle vis-à-vis de la Guinée qui avait répondu non au référendum à l'époque avec les conséquences que l'on connaît.
Sans oublier bien sur les Comores qui vivent dans une totale misère alors que Mayotte, rester française, vie de manière décente.
Posté le 23.10.2007 par terimanoteea
Une réunion de l'intersyndicale du CHPf a eu lieu le mardi 16 octobre pour faire le point.
N'ayant reçu aucune réponse des ministres de la santé et de la fonction publique au courrier de l'intersyndicale du 08/10/07, il est proposé à chaque syndicat composant l'intersyndicale de consulter son propre bureau le plus tôt possible afin de soumettre l'éventualité d'un dépôt de préavis de grève commun dès vendredi 19 (effective dans 15 jours).
RDV intersyndical est donc pris pour vendredi 19 à midi en salle de conférence.
LE 19 OCTOBRE MIDI
En dehors du syndicat des médecins, aucun autre syndicat n'est favorable au dépot de préavis maintenant.
CSTP/FO: défavorable trop tôt, pas prêt mais aussi pas content d'un courrier que la secrétaire générale de te Rima No Te Ea avait fait en réponse à Lionel BESSOUT (il n'y a que la vérité qui blesse).
CSIP: défavorable car pas content après mon courrier(le même) que Galenon avait faxé à CSIP.
IADE: favorable mais n'ira pas seul
OTAHI: absent
Te Rima No Te Ea/ A TIA I MUA : défavorable, pas le bon moment car gouvernement transitoire, attendre après les élections....
Le même jour à 14h00 rencontre avec la Direction pour faire le point sur nos revendications.
Point 1: Déficit du CHPf:
Il semble que le déficit soit moins important que prévu en début d'année. Un point sera fait avec les syndicats avant le Conseil d'administration du 30 octobre. Des économies auraient été faites, une réunion d'information à ce sujet sera faite par la direction.
Point 2: Projet nouvel Hôpital:
Le directeur nous remercie de notre confiance en lui et nous rassure sur son maintien en tant que CHEF DE PROJET du NOUVEL höpital. Les rumeurs sur sa "destitution" sont fausses.
Point 3: Formation des FF aides soignantes et contrats de travail:
Conformément aux clauses du protocole, les contrats de ce personnel sont prolongés jusqu'à la mise en place de la formation malgré l'avis défavorable du bureau du personnel de la fonction publique.
Quelques difficultés pour la mise en place de cette formation du fait que la personne désignée et volontaire est un personnel du CHPf et qu'il n'y a pas encore de convention de mise à disposition entre le CHPf et l'IFSI. Elle est en attente du prochain CA (le 30/10 si pas reporté).
Point 4: Les statuts des cadres d'emplois :
Convaincu que nous n'irons pas plus loin avec le gouvernement actuel et qu'il faut attendre de négocier avec le prochain gouvernement, nous avons proposé à la direction de profiter de la période transitoire (2 mois) pour travailler sur les statuts des cadres C et D de la filière technique/ Médico-technique ainsi que sur celui des techniciens supérieurs hospitaliers (informaticiens, biomédical, service technique) sans oublier le statut des sage femmes qui n'avait pas été "finalisé".
Nous souhaitons laisser en stand by les statuts des cadres, IDE spécialisés, paramédicaux, secrétaires médicales, et permanenciers estimant ne pas pouvoir avancer plus en avant dans les négociations avec les ministres actuels.
La direction semble très favorable à notre demande.
Nous attendons donc les invitations de la direction qui, pour montrer sa bonne volonté, mettra un technicien à notre disposition pour nous aider à avancer dans l'élaboration des textes (PENIN ou PSYCHOGIOS) .
Elle nous transmettra également les différents projets de statuts (listés au 2ème paragraphe) modifiés par les ministères période TONG SANG.
Nous ne manquerons pas de vous tenir informé des avancées statutaires.
Syndicalement votre.