Posté le 16.06.2007 par terimanoteea
Les élections des délégués du personnel sont organisées pour le 1er tour le 20 juin et le second tour le 2 juillet 2007.
Te Rima No te Ea a présenté des candidats dans les 3 collèges.
Nous vous rappelons que la force du syndicat n'existe que si les adhérents et sympathisants participent à ces élections. dans le cas contraire, notre représentativité sera considérée comme ridicule et la direction nous méprisera.
La seule bonne volonté des repséentants du syndicat n'est pas suffsante pour défendre l'intérêt individuel et collectif.
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Posté le 16.06.2007 par terimanoteea
La direction a difffusé une note de service appelant les agents ANFA à se faire recencer s'il souhaitent bénéficier des mesures de départ volontaire à la retraite.
La direction veut limiter le nombre de départ mais il semble que cette disposition est contraire à l'avenant de la convention colelctive.
Si on vous refuse ce départ, prenez contact avec les représentants de Te Rima No Te Ea pour analyse de votre demande.
Posté le 16.06.2007 par terimanoteea
L'intersyndicale par courrier du 22 mars 2007 a rappelé au gouvernement ses engagements suite à la signature du dernier protocole.
En effet, il semble qu'une certaine inertie au niveau du ministre des finances et de la fonction publique ne respecte pas les délais de recnontre avec les différents partenaires sociaux.
Posté le 16.06.2007 par terimanoteea
L'intersyndicale par courrier du 22 mars 2007 a rappelé au gouvernement ses engagements suite à la signature du dernier protocole.
En effet, il semble qu'une certaine inertie au niveau du ministre des finances et de la fonction publique ne respecte pas les délais de recnontre avec les différents partenaires sociaux.
Posté le 13.06.2007 par terimanoteea
les élections des représentants dans les CAP de la fonction publique se terminent le 9 juillet.
Le vote est par correspondance.
Si vous voulez pouvoir être défendu par des représentants ayant acquis une légitimité incontournable, il est impératif de vous vous exprimiez. dans le cas contraire, le pouvoir ne se provera pas de leur rappeler la faiblesse du nombre des votants et leur poids sera très faible lors des discussions.
ALLEZ CHERCHER VOS BULLETINS et VOTEZ
Posté le 16.05.2007 par terimanoteea
Le CA s’est tenu aujourd’hui. L’ordre du jour n’était pas réellement intéressant mais la présentation du budget 2007 pris d’office par le conseil des ministres ne devrait plus être en déficit de 730 millions mais seulement de 560.
Par contre, même si les congrès organisés par nos praticiens hospitaliers présentent un caractère très novateur pour le développement des pratiques médicales, une subvention d’un million est accordé au corps médical.
330 millions pour la revalorisation des gardes et astreintes et bien sur des petits compléments pour faire jou-jou.
Par contre des économies sont réalisées sur les heures supplémentaires et par d’autres mesures réductrices défavorables aux autres catégories du personnel.
Ainsi, les charges de personnel ont augmenté de 16% pour les PH mais de 5% pour les petites mains.
Les PH bouffent 25% des ressources financières affectées au personnel alors qu’ils ne représentent que 11% de l’effectif.
La part du gâteau diminue pour les serviteurs mais celle des PH enfle.
Il y en a marre des leçons que ces derniers donnent sans cesse alors qu’en fait je préfère appeler cette méthode du vaselinage.
Posté le 21.04.2007 par terimanoteea
Les praticiens hospitaliers lèvent leur mouvement de grève
(Tahitipresse) - Après l'adoption en conseil des ministres, mercredi, de l'extension du régime des gardes et astreintes pour les médecins des hôpitaux périphériques de Raiatea et Taiohae (Marquises), le syndicat de praticiens hospitaliers (SPHPF) a décidé, jeudi matin, de lever son mouvement de grève.
Après plus d'une semaine de grève au Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF), l'assemblée générale du SPHPF a voté à la quasi-unanimité de ses membres la levée du mouvement.
L'extension du régime des gardes et astreintes aux praticiens des hôpitaux périphériques (alors que jusqu'ici seuls ceux du CHPF bénéficiaient de cette mesure) adoptée, mercredi, en conseil des ministres, a satisfait les médecins en grève même si ceux-ci n'ont eu que des engagements verbaux sur le reste de leurs demandes.
"L'extension du régime des gardes et astreintes était la revendication sur laquelle le gouvernement butait le plus car c'est celle qui engendrait un coût important. Dans la mesure où cette revendication a été acceptée, on voit difficilement comment des revendications qui ont un coût minime, voire nul, pourraient nous être refusées", souligne toutefois le docteur Serge Cabaret, vice-président du SPHPF.
Le syndicat restera "vigilant lors de la rédaction des actes"
De ce fait, l'intégration d'un chirurgien dentiste et d'un angiologue, la mise en place du repos de sécurité, le déplafonnement des indemnités des gardes et astreintes et l'avancement des échelons d'ancienneté, ne devraient pas poser de problème particulier, selon le syndicat.
Les praticiens hospitaliers n'ayant, en revanche, "aucune précision sur les chiffres exacts" resteront "vigilants lors de la rédaction des actes".
Selon le SPHPF, l'extension du régime des gardes et astreintes à leurs collègues des îles représentera un coût supplémentaire pour la collectivité de l'ordre d'une "trentaine de millions Fcfp" (environ 250 000 euros).
Posté le 21.04.2007 par terimanoteea
Gaston Tong Sang accueille la première mission d’appui et de conseil
Le président de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, a reçu le vendredi 13 avril 2007, à 10h, la mission d'appui et de conseil présente sur le territoire dans le cadre du transfert de l'hôpital de Mamao vers Taaone.
La délégation, dont les travaux dureront dix jours, est composée d’Anne-Marie Dore, conseillère technique à la Direction de l'Hospitalisation et de l'Organisation des Soins (DHOS), du docteur Marie-Ange Dessally-Chanson, conseiller général des établissements de santé et de Gérard Sacco, conseiller général des établissements de santé.
Le président a rappelé à ses interlocuteurs toute l’importance qu’il portait aux opérations, complexes, de transfert entre les deux hôpitaux. Gaston Tong Sang en a à nouveau appelé à la solidarité de l’Etat, évoquée par le président de la République, Jacques Chirac, afin que la Polynésie française puisse faire face à ce défi.
Le ministre de la Santé, Jules Ienfa, qui avait accueilli, plus tôt dans la matinée, l’équipe de missionnaires, assistait à l’entretien avant de recevoir, en début d’après-midi, plusieurs membres du syndicat des praticiens du secteur public (syndicat des cadres de l’Union Polynésienne de l’Encadrement) dont les docteurs Charles Tetaria, Marie-Odile Huin-Blondey et Bernard Laffite.
Le thème de cette seconde réunion de travail portait sur l’amélioration des gardes et astreintes dans les hôpitaux de la direction de la santé.
Les discussions se sont tenues dans un climat de concertation. Pour l’heure, la partie syndicale et le ministère de la santé ainsi que le ministère de la fonction publique évoluent dans ce dossier, en plein accord pour faire aboutir une revendication essentielle pour la qualité des soins et la reconnaissance du travail médical dans les structures hospitalières de la direction de la santé.
Posté le 19.04.2007 par terimanoteea
La grève des praticiens hospitaliers continue au CHPF
(Tahitipresse) - Malgré une rencontre, lundi après midi, entre le ministre de la Santé, Jules Ienfa, et une délégation du Syndicat des praticiens hospitaliers (SPHPF), les médecins ont reconduit la grève, mardi matin, au Centre hospitalier de Polynésie française (CHPF). Ils attendent que les propositions formulées par Jules Ienfa soient entérinées en conseil des ministres.
Après un entretien, mardi après-midi, avec le ministre de la Santé, le SPHPF affichait sa satisfaction, Jules Ienfa s'étant notamment montré "très favorable" à l'extension de la revalorisation des gardes et astreintes "à tous les médecins de la Direction de la Santé (...) et non plus seulement aux praticiens hospitaliers des hôpitaux d'Uturoa (Raiatea) et de Taiohae (Marquises)".
Principale revendication des grévistes, cette augmentation des gardes et astreintes, suivie aujourd'hui de son extension, est accueillie avec soulagement par le syndicat qui reste toutefois sur ses positions dans l'attente du prochain conseil des ministres.
Les médecins estiment n'avoir "aucune garantie"
"Cette augmentation sera-t-elle symbolique? Le ministre dit qu'elle dépendra de l'argent dont il disposera. Il nous a fait des annonces intéressantes mais elles ne sont assorties d'aucune garantie (....) Nous avons donc reconduit la grève en attendant que le conseil des ministres se prononce", souligne ainsi le docteur Gilles Soubiran, du SPHPF.
Quant aux autres revendications, telle l'ouverture de postes de praticiens hospitaliers pour un chirurgien dentiste et un angiologue, Jules Ienfa s'y est également montré "particulièrement favorable" mais là aussi le syndicat estime n'avoir aucune garantie.
En revanche, le ministre de la Santé a confirmé que l'application du repos de sécurité après 24 heures de travail d'affilée, "fera l'objet d'un examen rapide par la direction du CHPF et sera, dans un premier temps, formalisée par une note de service".
Posté le 18.04.2007 par terimanoteea
Les médecins réclament au gouvernement "des états généraux de la Santé"
(Tahitipresse) - En grève depuis lundi matin, les médecins libéraux apportent leur soutien aux praticiens hospitaliers. Ensemble, ils demandent au gouvernement d'organiser des "états généraux de la Santé". Ils souhaitent par ailleurs avoir des éclaircissements sur la politique de santé des dix prochaines années et sur son financement.
En grève pour une journée seulement au nom du "devoir de solidarité" envers les praticiens hospitaliers, les médecins libéraux ont fermé leurs cabinets, lundi, en précisant que le mouvement pourra être reconduit "jusqu'à ce que le président Gaston Tong Sang, consente à s'asseoir autour de la table des négociations".
Ils affirment qu'il n'y a aucune visibilité en matière de santé et prennent pour exemple le budget de 24 milliards de Fcfp (plus de 200 millions d'euros) pour le fonctionnement du futur grand l'hôpital, "mais que va t-il rester pour les autres structures", s'interrogent-ils. En outre, les statuts, les conditions de travail des professionnels de santé se dégradent, ont-ils indiqué.
Unis !
[ En grève depuis lundi matin, les médecins libéraux apportent leur soutien aux praticiens hospitaliers.] "Il n'y a pas d'un côté les médecins du public, et de l'autre, les médecins du privé. Nous sommes ensemble et unis pour faire fonctionner le système de soins", a affirmé le docteur Pierre Follin, président du syndicat des médecins libéraux de Polynésie française.
Dans l'ensemble des cinq archipels qui compose le Pays, on compte deux cent trente médecins généralistes, dont cent vingt spécialistes.
Les médecins font le constat suivant: "Les gouvernements successifs mènent les praticiens hospitaliers en bateau", notamment concernant les praticiens des hôpitaux de Uturoa (Raiatea, Iles Sous-le-Vent) et de Taiohae (Marquises) dont les indemnités d'astreintes sont "d'un ridicule déshonorant".
Désertification médicale
Lors de leur réunion d'information organisée lundi matin, le syndicat des médecins libéraux de Polynésie française a indiqué que la métropole et la Nouvelle Calédonie offrent aux médecins hospitaliers des conditions de rémunération attractives. La Polynésie pour sa part, "rechigne, embourbée dans une administration régie par des textes obsolètes et obnubilée par l'image de ces nantis toujours insatisfaits".
Les médecins attirent l'attention sur le risque de désertification médicale. Ils affirment qu'au Centre hospitalier de Mamao à Papeete, nombreux sont ceux qui cherchent de nouveaux horizons professionnels. Ils en ont pour preuve que l'hôpital territorial ne dispose déjà plus de spécialistes du diabète.
Relations avec la CPS suspendues
[ "Il n'y a pas d'un côté les médecins du public, et de l'autre, les médecins du privé. Nous sommes ensemble et unis pour faire fonctionner le système de soins", a affirmé le docteur Pierre Follin (à droite), président du syndicat des médecins libéraux de Polynésie française.] La convention médicale avec la CPS (Caisse de prévoyance sociale) fait également grincer les dents des médecins qui, depuis quatre années, tentent de développer un "vrai partenariat". En vain.
Comment rester partenaire de la CPS, s'interrogent les médecins quand les administrateurs "demandent et obtiennent du Pays la suppression, sans négociation et sans contrepartie, de dispositions ayant prévalues à la signature de la Convention à propos, par exemple, du régime d'assurance maladie des praticiens. Quand les administrateurs baissent arbitrairement le tarif du scanner de To'ata, et refusent d'envisager le financement d'un réseau de soins à domicile, ou encore refusent de revaloriser certains actes de chirurgie touchés par des charges d'assurance professionnelle qui deviennent insupportables".
Depuis deux mois, les médecins ont suspendu toutes relations avec la CPS et ne participent plus a aucune réunion.
Pas d'otage, mais...
Cette journée de grève des médecins libéraux "ne vise en aucune manière à déstabiliser le gouvernement, ni de bloquer le système ou de prendre la population en otage, mais d'afficher la solidarité de la profession".
D'autre part, les médecins souhaitent avoir des éclaircissements sur la politique de santé des dix prochaines années et sur son financement. Ils attendent que le gouvernement organise des "états généraux de la Santé".