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terimanoteea
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Actualité syndicale à l'attention des agents du CHPF Syndicat adhérent de A Tia I Mua - CFDT
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Blog Actualité
Date de création :
17.09.2005
Dernière mise à jour :
23.08.2008
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Grève au CHPF (suite)

Posté le 14.04.2007 par terimanoteea
: les praticiens hospitaliers reçus par le directeur de cabinet de G. Tong Sang

(Tahitipresse) - Une délégation du syndicat des praticiens hospitaliers (SPHPF), qui mène actuellement une grève illimitée au centre hospitalier territorial (CHPF), s'est entretenue brièvement, vendredi, avec le directeur de cabinet de Gaston Tong Sang, faute d'avoir pu rencontrer directement le président de Polynésie française. Aucune avancée n'est toutefois sortie de cette réunion.

"On lui a expliqué ce qu'il feignait de ne pas savoir de façon à ce qu'il sensibilise le président", a expliqué au sortir de la rencontre le président du SPHPF, Lionel Bessout.
Le statu quo reste donc de mise au CHPF où les médecins assurent toujours un service minimum et ce, malgré le fait que le ministre de la Santé, Jules Ienfa, se soit engagé, jeudi, à déplafonner les indemnités des gardes et astreintes.
"On est moins mécontent mais le ministre a signé pour quelque chose qu'il avait voté lui-même et qu'il, de toute façon, ne pouvait faire autrement que de nous donner (...) Le travail supplémentaire va donc être payé ce qui est normal", a souligné le chef de file du SPHPF.

"On sait que ces problèmes peuvent être réglés très vite"

Mais les praticiens hospitaliers réclament toujours l'intégration de deux des leurs qui disposent, à l'heure actuelle, d'un statut différent, de même qu'une revalorisation des indemnités des gardes et astreintes pour les médecins des hôpitaux périphériques. "Il faut honorer ces gens-là, car on risque de les voir partir alors qu'on a énormément de difficultés à recruter", a estimé Lionel Bessout d'autant que, selon lui, cette mesure coûterait environ 30 millions Fcfp (environ 250 000 euros) et non 360 millions Fcfp (environ 3 millions d'euros), comme l'affirmait, jeudi, le ministre de la Santé.
"On sait que ces problèmes peuvent être réglés très vite (...) On a mis beaucoup d'argent dans plein d'officines qui, me semble-t-il, ne sont pas aussi importantes que la santé dans les îles", a-t-il ajouté.

Le ministre de la Santé "arc-bouté sur ses positions"

Le SPHPF se dit néanmoins toujours prêt à respecter l'échéancier prévu pour l'étude sur le fond du statut des professionnels de santé, concertation qui devrait s'étaler sur de longs mois.
À court terme, en revanche, il entend rencontrer Jules Ienfa, "s'il veut bien nous recevoir vu qu'il semble arc-bouté sur ses positions".
Lundi, les grévistes du CHPF, mais aussi leurs collègues des îles ainsi que les médecins libéraux solidaires du mouvement, se réuniront devant l'hôpital pour voir la suite à donner à leur action.

ATP



--

Grève au CHPF

Posté le 13.04.2007 par terimanoteea
: pour le ministre de la Santé, la négociation n'est "pas nécessaire"

(Tahitipresse) - Le ministre de la Santé, Jules Ienfa, s'est exprimé, mercredi, sur la grève que mène actuellement le syndicat des praticiens hospitaliers (SPHPF) au Centre hospitalier de Polynésie française (CHPf). Selon lui, la négociation n'est aujourd'hui "pas nécessaire" car le gouvernement avait annoncé, le mois dernier, qu'il se donnerait un délai pour évaluer le coût des revendications des médecins.

"Je comprends mal cette impatience puisque nous n'avons jamais dit que nous ne serions pas d'accord avec leurs revendications", a expliqué Jules Ienfa pour qui le protocole d'accord signé le 22 mars dernier, entre une intersyndicale et le gouvernement, prévoyait "la mise en place d'un groupe de travail qui devait finaliser les travaux dans un délai de six mois".
"Nous avons rencontré les médecins de l'hôpital le 26 mars. Ils nous ont fourni quelques points de revendication pour lesquelles nous avons dit: 'nous vous donnerons notre réponse dans un mois'. Dès le 30 mars ils nous ont réécrit un courrier (...) et le 5 avril ils ont déposé le préavis de grève", a-t-il ajouté.
Or, le gouvernement souhaitait se donner du temps pour "examiner la situation et estimer le coût" des demandes formulées par les médecins.

Revalorisation des indemnités de gardes: un coût de 360 millions Fcfp, selon Jules Ienfa

A titre d'exemple, le ministre de la Santé a souligné que la revalorisation des indemnités des gardes et astreintes coûterait au bas mot 360 millions Fcfp (environ 3 millions d'euros) et qu'il devait, au préalable, se concerter avec les conseils d'administration des différents régimes de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) qui financent le budget du CHPF. D'autant que cette mesure a d'ores et déjà "été adoptée par l'Assemblée" mais qu'aucune ligne budgétaire n'avait été prévue pour la financer.
Quant au repos de sécurité, Jules Ienfa, a expliqué que celui-ci était d'ores et déjà appliqué malgré l'absence de cadre juridique: "Nous allons le réglementer mais il faut nous laisser le temps de le faire".
Le gouvernement n'entend donc pas, à l'heure actuelle, négocier avec les grévistes puisqu'il estime leur avoir indiqué qu'il se prononcerait dans un délai d'un mois à compter du 26 mars.
"Nous leur avons fixé un nouveau rendez-vous le 30 avril prochain", a précisé le ministre de la Santé qui a également fait part de ses "craintes" pour la "sécurité des malades" du fait du mouvement.

ATP

grève des PH

Posté le 11.04.2007 par terimanoteea
Le syndicat des praticiens justifie le préavis de grève au Centre hospitalier

(Tahitipresse) - Le SPHPF (Syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française) a répondu, lundi, à un communiqué du gouvernement de Polynésie, qui s'étonnait d'un nouveau préavis de grève au Centre hospitalier de Polynésie française. Le syndicat estime que le protocole du 22 mars dernier n'exclut pas "les revendications spécifiques des différents syndicats".

"J'ai pris acte de votre refus d'ouvrir les négociations à propos des revendications exprimées dans notre préavis de grève du 5 avril 2007, réclamations selon vous sans objet puisque traitées ultérieurement. Or si le protocole du 22 mars (ndlr, mettant fin à un premier mouvement de grève) inclut bien le statut ainsi que d'autres thèmes généraux, il n'exclut nullement les revendications spécifiques des différents syndicats, soit pour nous l'apurement des derniers points des protocoles et ce dans les plus brefs délais", écrit ainsi le président du SPHPF, Lionel Bessout.
Le courrier, adressé au ministre des Finances et de la Fonction publique, Armelle Merceron, et au ministre de la Santé, Jules Ienfa, insiste sur plusieurs points de revendication tels que la revalorisation des gardes et astreintes des praticiens des hôpitaux d'Uturoa (Raiatea) et Taiohae (Nuku Hiva), les repos de sécurité, les "blocages des avancements" ou encore la "mesure de déplafonnement des gardes et astreintes actée au Conseil d'administration du CHPF en date du 26 janvier 2007".
Si aucun terrain d'entente entre le syndicat des praticiens hospitaliers et les deux ministres de tutelle n'est trouvé, la grève au Centre hospitalier de la Polynésie française, ainsi que dans les hôpitaux d'Uturoa et Taiohae, pourrait débuter mercredi, à 7h30.

ATP

nouveau préavis de grève des PH

Posté le 07.04.2007 par terimanoteea
Centre hospitalier: le gouvernement s'étonne d'un nouveau préavis de grève

(Tahitipresse) - Le syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française (SHPF) a déposé, jeudi, un nouveau préavis de grève au Centre hospitalier. Le ministre chargé de la Fonction publique et le ministre de la Santé s'en étonnent dans un communiqué.

"Le précédent mouvement de grève a fait l'objet d'un accord de fin de grève qui fixait un programme et un calendrier de travail. Cet accord a été signé par toutes les parties, dont le SPHPF, le 22 mars 2007", indique le communiqué du gouvernement.
"De plus, une réunion tenue le 26 mars entre les deux ministères et le SPHPF a fixé un prochain rendez-vous dans un délai d'un mois (ndlr, une rencontre avec les praticiens est prévue le 30 avril) au cours duquel les propositions de l'administration seront proposées", ajoute le communiqué.
"Dans ce contexte, l'impatience du syndicat des médecins hospitaliers est difficilement compréhensible", souligne le gouvernement.

ATP

CPS: "non" au financement du déficit de l'hôpital

Posté le 07.04.2007 par terimanoteea
CPS: "non" au financement du déficit de l'hôpital par les salariés

(Tahitipresse) - Comme on pouvait s'y attendre, le conseil d'administration de la CPS (Caisse de prévoyance sociale) a rejeté, par vingt voix contre sept, la proposition visant à faire financer une partie du déficit prévisionnel du centre hospitalier (CHPf) de Mamao par le régime général des salariés. Une "recommandation" sera transmise au gouvernement pour la création d'une table ronde visant à une réforme globale de la PSG (protection sociale généralisée).

Lors de sa réunion mensuelle, le conseil d'administration de la CPS avait à examiner, jeudi, le protocole d'accord signé le 22 mars dernier entre certains membres de l'intersyndicale et le gouvernement, qui avait mis fin à la grève déclenchée au centre hospitalier de Polynésie française (CHPf). En jeu: le règlement du déficit prévisionnel de 713 millions de Fcfp (environ 6 millions d'euros) au budget 2007 dont l'accord prévoyait que son financement devait être réparti entre les trois régimes, soit 234 millions de Fcfp (environ 2 millions d'euros) provenant du Régime de solidarité (RSPF), 37 millions de Fcfp (environ 310 000 euros) versés par le Régime des non-salariés (RNS), la plus grosse part incombant au Régime des salariés (RGS) pour 442 millions de Fcfp (environ 3,7 millions d'euros). Le Pays s'étant engagé à prendre à sa charge "au titre de la solidarité" la quote-part des deux premiers, il restait à régler la participation des salariés.
La confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) ainsi que le syndicat A Tia I Mua (bien que celui-ci ait fait partie de l'intersyndicale) avaient déjà annoncé, fin mars, qu'ils voteraient contre la prise en charge de l'augmentation du budget du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPf) par le régime des salariés (RGS). C'est finalement sans surprise que le vote de la matinée a débouché sur un "niet" à une large majorité de vingt voix contre sept, le syndicat CSTP/FO (5 voix) et le gouvernement (2 voix).

"La CPS n'est pas une vache à lait".

"Ce n'est pas normal que le CHT Mamao vienne demander à la CPS de venir régler ses problèmes", précisait Ronald Terorotua, du syndicat O oe te rima, à l'issue de la réunion. "Dans cette affaire, il s'agit de venir en aide aux médecins et aux infirmiers qui représentent 500 salariés sur les 65000 du pays. La Cegelec est aussi en difficulté actuellement, on pourrait aussi demander à la CPS de venir l'aider..." ironisait le secrétaire général. "Il faut arrêter aujourd'hui de considérer la CPS comme une vache à lait".
"Le vote qui a eu lieu aujourd'hui, n'était pas - en fait - celui de l'augmentation des cotisations", a précisé de son côté Cyril Le Gayic. "Il s'agissait de savoir si l'on est pour ou contre la prise en charge par la CPS d'une partie du déficit de l'hôpital". Et, tempérant les propos de Ronald Terorotua, qui se félicitait de ce vote, le représentant de la CSIP constatait "qu'on n'a fait que reculer les difficultés du CHPf". "Bien que le déficit du CHPF soit prévisionnel, il faut se pencher aujourd'hui, sur la recherche de solutions satisfaisantes", a-t-il ajouté.

"Au bout d'un système de cotisations"

"L'accord qui a été signé récemment va à l'encontre des dispositions qui avaient été prises l'année dernière", commentait pour sa part le patron de la Fédération générale du commerce (FGC), Gilles Yau. Rappelant que le président du CA avait été mis en minorité sur son budget, pour la première fois dans l'existence de la CPS, le représentant des patrons estimait que "ça fait beaucoup d'initiatives de ce genre qui ont été prises", tout en égratignant au passage le président du CA, Patrick Galenon, en même temps représentant du syndicat CSTP/FO:"C'est ce qui arrive quand l'on a un cumul des mandats et que l'on est juge et partie, comme dans le conflit récent du CHPf".
Envisageant le futur, Gilles Yau indiquait que le conseil est revenu sur "une proposition de fiscalisation des dépenses de fonctionnement de l'hôpital".
Nous sommes arrivés aujourd'hui au bout d'un système de cotisations, a encore poursuivi cet employeur en rappelant les conditions générales du vieillissement de la population et d'augmentation des dépenses de santé (maladies liées à la surcharge pondérale, le diabète, les maladies cardio-vasculaires et oncologiques).
"Il y a aussi beaucoup d'économies à réaliser au niveau du fonctionnement de l'hôpital", a encore commenté Gilles Yau, avant de préciser: "Et il y a encore trop d'abus, même si ça ne concerne que 20% des praticiens dans la mise à contribution de la Caisse".
A l'unanimité, le conseil d'administration a estimé qu'il était nécessaire de reprendre dans leur globalité les principes de fonctionnement de la Protection sociale généralisée. Une PSG 2 ?

ATP

Elections dans la fonction publique

Posté le 31.03.2007 par terimanoteea
Le 9 juillet prochain sera clôturé l’élection des membres des Commissions Administratives Paritaires de la fonction publique de la Polynésie française.

Le vote se fait essentiellement par correspondance.

L’administration doit normalement mettre à disposition des services et établissements publics, le matériel de vote à savoir enveloppes timbrées, sous-enveloppes et les bulletins, à compter du 25 avril.

Te Rima No Te Ea adhérent de A Tia I Mua va présenter des listes dans le maximum de cadre d’emploi.

Les candidatures dans la santé et le CHPf sont recueillies par Mirès COLOMBANI, membre du Comité Directeur de A Tia I Mua et chargé du secteur de la santé publique en général.

Si vous pensez pouvoir être un maillon fort pour la défense des intérêts de votre profession et métier, rejoignez nous et contacter Mirèse.

fin de la grève

Posté le 24.03.2007 par terimanoteea
(Tahitipresse) - L'intersyndicale et le gouvernement ont signé, jeudi matin, un protocole d'accord de fin de conflit. La grève étant levée, les différentes organisations syndicales vont proposer à leurs adhérents de reprendre le travail.

Réunis à la Présidence, en présence du président de la Polynésie Gaston Tong Sang, les ministres de la Santé, Jules Ienfa, de la Solidarité, Madeleine Brémond, et la ministre des Finances et de la fonction publique, Armelle Merceron, ont signé jeudi matin, avec les représentants de l'intersyndicale un protocole d'accord qui met fin à la grève qui affectait depuis trois jours le centre hospitalier de Polynésie française, à Mamao.
"Nous sommes arrivés à conclure cet accord malgré les difficultés inhérentes à chaque négociation", a précisé le président Tong Sang qui commentait cette signature.
Plutôt que de négociations houleuses, le président de la Polynésie a préféré parler de négociations "passionnées": "Cela signifie que les gens sont vraiment attachés à leur travail, ils ont le souci d'améliorer le service public. Ceci étant, il y a des caractères particuliers, mais l'essentiel est de calmer le jeu et d'aboutir à un accord". Il est vrai que la veille encore, certains syndicats, la CSIP notamment, estimaient que "le gouvernement ne reconnaît pas la spécificité des personnels de santé", un point d'achoppement pour la finalisation d'un protocole de fin de conflit.
Confirmant que le service public était sa préoccupation essentielle, Gaston Tong Sang s'est félicité de cet accord: "Les vrais bénéficiaires, ce sont la population, ce sont les malades, tous ceux qui fréquentent l'établissement public de santé".

L'intersyndicale finalement satisfaite

De son côté, l'un des représentants de l'intersyndicale, le Dr Lionel Bessout, du syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française (SPHF), s'est également déclaré satisfait: "Outre que cet accord signifie que l'on peut retourner au travail, il est aussi la garantie que le budget de l'hôpital va permettre un exercice correct, et en particulier, la création d'une nouvelle activité, une unité de surveillance continue".
Le déficit prévisionnel de 713 millions Fcfp du budget 2007 sera en effet réparti entre les trois régimes de la protection sociale généralisée (PSG) et le Pays s'engage à prendre à sa charge "au titre de la solidarité" les déficits relatifs au régime de solidarité (234 millions Fcfp) et au régime des non salariés (37 millions Fcfp). Quant au déficit du régime des salariés (62% du total, 442 millions Fcfp), les représentants du Pays et les organisations syndicales "s'engagent à soutenir devant le conseil d'administration de ce régime la prise en charge de sa quote-part". Une réunion est prévue le jeudi 5 avril entre représentants des employeurs et des salariés pour en discuter.
En ce qui concerne le nouvel hôpital, "le gouvernement nous a donné la garantie que ce projet serait mené à bien", a précisé le représentant syndical à Tahitipresse.
"Nous avons également obtenu que nous allions pouvoir discuter des différents cadres d'emplois à inscrire dans la filière spécifique à la santé" a encore commenté Lionel Bessout. "Il reste bien quelques points de friction pour certaines professions, mais on verra bien ces points plus tard".

Rencontre avec le ministe de la fonction publique

Posté le 23.02.2007 par terimanoteea
Une rencontre avec le Ministre en charge de la fonction publique a eu lieu le vendredi 17 février afin d ‘évoquer plusieurs points comme l’avancement des fonctionnaires, la réforme des statuts, et l’harmonisation des droits de fonctionnaires avec ceux des ANFA et surtout le problème des reclassements des catégories D de la fonction publique. La révisions de certains statuts s’impose notamment dans le secteur de la santé car des multiples professions ne sont pas reconnues à leur juste valeur, s’agissants d’infirmiers spécialisés, de cadres ou de techniciens de santé qui ont fait des formations complémentaires souvent longues et qui sont logés à la même enseigne que les autres. Le reclassement des agents de catégorie D est une nécessité car depuis des années, chefs de services et ministres ont usé et abusé du recrutement de ces agents sans concours pour ensuite leur confier des tâches de qualifications supérieures. Il convient aujourd’hui de reconnaître les qualifications de ces agents au travers d’examens professionnels.

La rencontre s’est déroulée dans un bon climat de courtoisie mais aucun engagement concret n’en est sorti. Ces dossiers attendent depuis plusieurs années et seule votre mobilisation constante permettra de les faire avancer.

Résultat de l'élection du CA

Posté le 21.02.2007 par terimanoteea
Le taux de participation jugé exceptionnel par la direction : 666 votants !!!

les agents du CHPf se sentent donc concernés par la vie de l'hôpital et son fonctionnement ou les dysfonctionnements dont ils sont victimes.

Il faut noter que la CSTP-FO / SPCHT a encore joué sur le doute concernant l'affiliation de Mirèse COLOMBANI et Marie-Pierre KHARBACHE. Certains pensaient encore que nous étions toujours CSTP/FO. La CSTP a fait courir le bruit qu'avec Mirèe, une grève serait prochainement organisée.

Il n'est pas question pour l'instant de s'associer à ceux qui ont cassé notre grève du mois de novembre par nombre de mensonges et intoxications. Il est hors de question d'aider les médiocres qui pour survivre continuent à se légitimer par rapport aux dirigeants de Te Rima No Te Ea qui est adhérente de A Tia I Mua.

Rencontre avec le directeur

Posté le 09.02.2007 par terimanoteea
Rencontre du 6 février 2006
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