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terimanoteea
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Actualité syndicale à l'attention des agents du CHPF Syndicat adhérent de A Tia I Mua - CFDT
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17.09.2005
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06.07.2008
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Préavis de grève et FPT santé

Posté le 06.06.2008 par terimanoteea
Deux préavis de grève déposés vendredi matin par A Tia I Mua

(Tahitipresse) - Deux préavis de grève seront déposés, vendredi matin, par le syndicat A Tia I Mua, l'un concernant le service de la Jeunesse et des Sports, l'autre le service de l'Environnement. Le syndicat ne mâche pas ses mots et reproche aux ministres de tutelle d'avoir remplacé les chefs de service par "leurs copains".

Les maitres auxiliaires et contractuels, les communes et la fonction publique, étaient à l'ordre du jour jeudi matin d'une conférence de presse du syndicat A Tia I Mua.

Tu Yan, le secrétaire général a fait remarquer que, le 31 janvier dernier, le syndicat avait attiré l'attention des autorités sur les problèmes des contractuels de l'Éducation nationale, "employés Kleenex, que l'on jette quand on en a plus besoin".

Aux rencontres avec les ministres l'Éducation successif, à Papeete, a succèdé une mission a Paris et une rencontre avec le ministre de l'Education nationale qui, selon le syndicat, s'était soldée par l'annonce suivante: "Dès la rentrée 2008, les agents contractuels qui occupaient des postes permanents se verront attribuer des CDI". Aujourd'hui, le dossier est au point mort.

Tu Yan a précisé que dans l'avancement de ce dossier les ministres Jean-Marius Raapoto et Tearii Alpha avaient été d'un précieux soutien. Il souhaite que les discussions reprennent au plus vite.

Fonction publique communale

Les responsables d'A Tia I Mua ont également pris à bras-le-corps le statut de la fonction publique communale, en faisant remarquer qu'il y a un an, ils avaient signé avec les maires et l'État, un accord sur le statut de la fonction publique communale.

"Un décret devait entériner cet accord. Or, depuis un an, rien ne s'est passé. Les agents communaux sont fatigués d'attendre!", affirme le secrétaire général du syndicat qui appelle, le 18 juin prochain, à une manifestation. Celle-ci sera organisée dans le cadre d'une "grève d'avertissement d'une journée", a-t-il précisé. Pour ne pas entraver les cérémonies du 18 juin, la marche se déroulera sur un parcours passant par la place To'ata, la mairie de Papeete, et ce jusqu'à la résidence du haut commissaire.

Fonction publique du Pays: rien n'a été fait

Au mois d'août dernier, le syndicat A Tia I Mua appelait les agents de la fonction publique à la grève pour régler le problème de reclassement des agents de catégorie D, en particulier à la direction de l'Équipement, au service de la Culture et au service d'assistance et de sécurité ainsi que pour la mise en place de primes diverses.

"Malgré l'instabilité politique, un texte avait été voté par l'Assemblée. Depuis le vote, rien a été fait pour régulariser la situation des agents", déplore là aussi le secrétaire général du syndicat qui fait remarquer que "sur les 48 communes de Polynésie française, 37 sont avec A Tia I Mua". "Nous appelons le ministre concerné et le gouvernement à régler ces problèmes avant le 1er juillet 2008. Faute de quoi nous appellerons à la grève générale dans la fonction publique", a-t-il ajouté.

Le Pays doit payer

Le statut des agents de santé était également à l'ordre du jour jeudi matin, au siège de A Tia I Mua , qui souligne que depuis plusieurs années les fonctionnaires de la santé sont dans l'attente d'une modernisation de leur statut. "De nombreux métiers ne sont pas reconnus, par exemple les préparateurs en pharmacie, ou les secrétaires médicales, les métiers de cadres de santé, de sage femme ou d'infirmiers", soulignent les représentants du secteur santé.

"Des négociations ont été ouvertes, des propositions ont été faites tant par l'administration que par notre organisation, mais on constate encore une fois que rien n'avance", commente le secrétaire général qui demande depuis plusieurs années à ce que les fonctionnaires de l'hôpital soient rémunérés par le Pays.

"Il est anormal que ce soient les salariés du privé qui payent les salaires des fonctionnaires. C'est l'impôt qui doit les payer", déclare haut et fort Tu Yan qui conclut sur ce chapitre qu'il est "hors de question que le nouvel hôpital s'ouvre sans que tous ces problèmes soient résolus".

Assemblée générale en octobre

Le 11 octobre se tiendra, par ailleurs, l'assemblée générale de A Tia I Mua en présence de délégations syndicales de métropole et de Nouvelle-Calédonie. Parmi les dossiers qui seront exposés et débattus, il y aura notamment celui de la protection sociale généralisée. "Je ne veux pas dévoiler ce que nous avons trouvé, mais je le ferai à cette occasion. Des vérités seront dites", a déclaré le secrétaire général du syndicat.

CD



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Interdiction de fumer

Posté le 31.05.2008 par terimanoteea
Interdiction de fumer dans les lieux publics à partir de janvier 2009

(Tahitipresse) - A l'occasion de la Journée Mondiale sans Tabac, le 31 mai, la Direction de la Santé lance une vaste campagne sur la mise en place d'une nouvelle réglementation anti-tabac qui prendra effet au 1er janvier 2009. Cette campagne d'information et de sensibilisation, qui sera déclinée en trois phases, vise à lutter contre le tabagisme passif et à appuyer la reconnaissance des droits des non-fumeurs dans les lieux publics.

Le ministre de la Santé, Jules Ienfa, a présidé, jeudi, une conférence de presse organisée par le Service de la santé afin de présenter aux médias la campagne anti-tabac qui va se dérouler - en trois temps - jusqu'à la fin de l'année 2008.
Une nouvelle réglementation sera en effet mise en place au début du mois de janvier 2009 et remplacera les textes actuels dont la délibération n° 88-97 AT du 27 juin 1988, relative aux interdictions de fumer dans certains lieux affectés à un usage collectif et/ou recevant du public.

Comme chaque année à l'occasion de la Journée Mondiale sans Tabac, cette campagne sera l'occasion de mobiliser tous les professionnels de santé et les partenaires impliqués dans la lutte contre le tabac afin d'étendre la portée des messages de prévention sur l'ensemble de la Polynésie française. Mais celle-ci revêt cette année une importance particulière puisqu'elle prélude à la mise en place d'une réglementation renforçant l'interdiction de fumer dans tous les lieux à usage collectif afin de protéger davantage les non-fumeurs du tabagisme passif.

Le premier temps de campagne, qui aura lieu du 29 mai au 1er juillet 2008, vise à "annoncer, expliquer et convaincre la population de la mise en place de cette réglementation", pour un financement, assuré par la Direction de la Santé, à hauteur de 12 000 000 Fcfp (env.100.000 euros). Celle-ci sera assurée, notamment, par la mise en place de nombreux messages "multimédias", allant de l'affiche au spot télévisé en passant par l'insertion de publicités dans les supports presse, y compris sur Internet, Tahitipresse étant partenaire de l'opération.

"Les deux visuels déclinés du 29 mai au 1er juillet 2008, affichent deux symboles forts (une cigarette nouée dans un panneau d'interdiction et une cigarette écrasée) qui témoignent d'une volonté de supprimer définitivement la fumée dans les lieux publics afin de redonner le droit à l'air pur aux non-fumeurs".

Désormais, les espaces non-fumeurs devront être la norme

La Polynésie française s'est dotée d'une réglementation contre le tabac, il y a déjà une vingtaine d'années. En matière de protection des non-fumeurs, la délibération n° 88-97 AT du 27 juin 1988 marquait une étape importante en définissant les interdictions de fumer dans certains lieux à usage collectif (principalement les établissements scolaires, les établissements de santé et les moyens de transport).

Toutefois, cette réglementation doit évoluer, aussi bien dans sa mise en application que dans l'adoption de nouvelles mesures plus coercitives : interdiction totale de fumer dans les lieux publics y compris les lieux de travail et les lieux de convivialité (restaurants, bars, discothèques…), interdiction totale de fumer dans toute l'enceinte des établissements scolaires et de santé.

Le texte qui sera présenté au Conseil des ministres, et qui doit être présenté à l'Assemblée pour devenir une "Loi du pays", est en voie de finalisation.
La nouvelle réglementation, qui sera effective à partir de janvier 2009, reconnaît donc les droits des non-fumeurs. Désormais, les espaces non-fumeurs devront être la norme.

"Comment et où arrêter de fumer ?"

Le deuxième temps de communication, prévu en septembre prochain, aura pour objectif de sensibiliser les jeunes sur la réglementation anti-tabac. Sont prévues, notamment, des séances d'éducation à la santé dans les établissements scolaires, des marches et autres animations ainsi des séances d'information sur la nouvelle réglementation anti-tabac et les méfaits du tabac : "comment et où arrêter de fumer ?"
Quant au dernier temps de campagne qui aura lieu en décembre 2008/janvier 2009, il visera à annoncer l'entrée en vigueur du nouveau dispositif réglementaire.

En métropole, cinq mois après l'interdiction du tabac dans les cafés et restaurants, les fumeurs eux-mêmes plébiscitent finalement cette mesure, si l'on en croit une étude de l'Institut national de prévention et d'éducation à la santé (Inpes) que la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, vient de rendre publique. Selon cette étude, 83 % d'entre eux déclarent que le bannissement de la fumée dans les restaurants est une "bonne chose". Ils sont 61 % à faire cette réponse pour les bars.

CJ

Le directeur n'est pas renouvelé

Posté le 16.05.2008 par terimanoteea
Lors d'une récente CME, il a été dit que le gouvernement aurait refusé de renouveler pour 2 ans le contrat du directeur.

Le DRH actuel serait pressentit pour être notre nouveau directeur.

Il est envisagé de regrouper tous les hôpitaux sous la tutelle d'un seul directeur général. La CPS devrait s'opposer à ce projet générateur de dépenses supplémentaires financé par nos cotisations.

Te Tia Ara regrette l'initiative du SMLPF

Posté le 06.05.2008 par terimanoteea
Résiliation de convention: Te Tia Ara regrette l'initiative du SMLPF

(Tahitipresse) - L'association de défense des consommateurs Te Tia Ara regrette, dans un communiqué, l'initiative du syndicat de médecins libéraux de résilier la convention liant les médecins libéraux avec la Caisse de Prévoyance Sociale et appelle ce même syndicat "à la pondération".

Te Tia Ara souligne que le gouvernement d'Oscar Temaru "avait fait cotiser les médecins au RNS (ndlr, régime des non-salariés) au taux normal au lieu du RGS (ndlr, régime des salariés) au taux superprivilégié de 1%".

"Ce taux superprivilégié, accordé aux étudiants et aux stagiaires de la formation professionnelle pour des raisons sociales, n'avait aucune raison d'être accordé à des patentés qui perçoivent plusieurs millions de francs d'honoraires par mois", fait remarquer l'association.

Et celle-ci de poursuivre: "L'association Te Tia Ara ne peut que dénoncer les manoeuvres du nouveau bureau du syndicat qui depuis des mois cherche à manipuler l'opinion en vue d'obtenir de la CPS un déplafonnement de leurs honoraires aux dépens des finances malmenées de la CPS et des familles fragilisées par la situation économique précaire du Pays".

"Te Tia Ara appelle le syndicat à la pondération et au respect de l'esprit du serment d'Hipocrate qui proscrit la vénalité de la Médecine", indique également le communiqué de l'association.

ATP

Soigner ne veut pas dire faire du fric

Posté le 06.05.2008 par terimanoteea
Le SMLPF veut résilier la convention avec la CPS

(Tahitipresse) - L'assemblée générale du SMLPF (syndicat des médecins libéraux de Polynésie française), réunie le 19 avril, a décidé de résilier la convention entre les médecins libéraux et la CPS (Caisse de prévoyance sociale). "La demande de résiliation a été signifiée aux ministres de la Santé et de la Solidarité ce vendredi 2 mai lors d'une réunion tenue à l'initiative du syndicat des Médecins libéraux", précise le syndicat des médecins libéraux dans un communiqué.

Selon le syndicat, les motifs le poussant à résilier la convention sont la "violation grave des engagements conventionnels du fait de l'autre partie et la modification législative ou réglementaire mettant en cause les bases sur lesquelles repose l'engagement des signataires".

"Rappelons que la convention de 2003 n'avait déjà pas été renouvelée par la CPS en temps et en heure en mai 2007, mais très tardivement le 10 décembre 2007 par le gouvernement; et que les médecins libéraux attendent toujours de discuter d'une nouvelle convention collective avec la CPS. Le SMLPF prendra prochainement l'initiative de proposer une nouvelle convention collective au pays et à la population", indique le communiqué des médecins libéraux.

Celui-ci ajoute: "La demande de résiliation a été signifiée aux ministres de la Santé et de la Solidarité ce vendredi 2 mai lors d'une réunion tenue à l'initiative du syndicat des Médecins libéraux. Le SMLPF déplore à nouveau l'absence d'écoute et de concertation des instances dirigeantes de la CPS qui mettent la population et ses cotisants en danger".

ATP

Commémoration pour les salariés blessés ou morts

Posté le 25.04.2008 par terimanoteea
Commémoration pour les salariés blessés ou morts sur leur lieu de travail

(Tahitipresse) - La confédération syndicale A Tia I Mua annonce, dans un communiqué, qu'elle déposera une gerbe au monument aux morts, avenue Pouvanaa a Oopa, lundi prochain, à 9 h, "en mémoire des travailleurs blessés ou morts sur leur lieu de travail".

"La Confédération Syndicale Internationale (CSI) a fixé au 28 avril de chaque année la commémoration des salariés blessés ou morts sur leur lieu de travail", rappelle A Tia I Mua.

"Nous appelons les travailleurs du fenua à se rendre à cette commémoration pour ne pas qu'on oublie nos disparus et pour qu'on puisse à l'avenir mieux protéger les travailleurs sur leur lieu de travail", ajoute le communiqué du syndicat.

ATP

Le SPHPF insiste

Posté le 25.04.2008 par terimanoteea
Le SPHPF insiste sur la "réforme du statut des praticiens hospitaliers"

(Tahitipresse) - Le SPHPF (Syndicat des praticiens hospitaliers de Polynésie française) revient, dans un communiqué, sur la réforme du statut des praticiens hospitaliers qui est, selon le syndicat, nécessaire et urgente, tout en décrivant les problèmes rencontrés actuellement par le secteur hospitalier en Polynésie française.

"Les ministres de la santé se succèdent, se congratulent 'd'avoir la même vision et la même façon de procéder' et l'hôpital tombe en quenouille", se lamente le SPHPF.

Le syndicat ajoute: "Le service de cardiologie, fleuron médical de la Polynésie française, qui exportait son savoir faire dans les États voisins du Pacifique, a perdu la moitié de ses cardiologues, sans espoir d'en recruter de nouveaux avant longtemps. Le service de cardiologie a acquis des équipements nécessaires aux explorations et traitements de haute technicité, permettant au Pays d'économiser de coûteuses évacuations sanitaires. Aujourd'hui, il peine à s'occuper de ses malades. Il n'est plus question d'aller porter secours à Tonga, au Vanuatu, aux Îles Cook, à Samoa ou à Fidji".

"Ceci n'est qu'un exemple des difficultés de recrutement des spécialistes de l'hôpital. Les médecins sont devenus rares et cette pénurie s'observe au niveau mondial. On les recherche donc là où on en trouve, de plus en plus souvent au-delà des frontières nationales et européennes. Or, lorsqu'on a la chance de trouver un candidat intéressé, l'administration du personnel de la fonction publique, toujours à contretemps des réalités, multiplie les embûches lors de son recrutement", poursuit le syndicat.

Une "réforme inéluctable", selon le SPHPF

"Le recrutement se heurte aussi à un statut polynésien devenu obsolète et non attractif, en comparaison à celui des autres pays. L'actuel statut des praticiens hospitaliers s'écarte de plus en plus, en termes d'organisation des temps de travail, des normes non seulement européennes et nationales, mais aussi des normes en vigueur dans la fonction publique territoriale. La réforme est inéluctable", estime le SPHPF.

Et le syndicat de conclure: "Le SPHPF propose au gouvernement de trouver, de façon consensuelle, un accord sur le calendrier de la réforme. La question est d'une telle importance que les praticiens hospitaliers boycotteront l'entrée dans le nouvel hôpital si celle-ci ne s'accompagne pas d'un statut conforme aux pratiques en vigueur en métropole, dans les DOM-TOM ou en Nouvelle-Calédonie".

ATP

Les protagonistes chez les gendarmes

Posté le 24.04.2008 par terimanoteea
Les syndicalistes présumés coupables d'avoir tenus des propos racistes ont été entendus par les gendarmes

Ministère de la Santé

Posté le 22.04.2008 par terimanoteea
Ministère de la Santé: passation de pouvoir avec le difficile dossier de l'hôpital

(Tahitipresse) - Le nouvellement nommé ministre de la santé, Jules Ienfa, qui est également vice-président, s'est installé dans son nouveau bureau, qu'il avait déjà occupé auparavant. Avec son prédécesseur, Charles Tetaria, ils se sont entretenus sur les dossiers importants et prioritaires du ministère et ont ainsi effectué, lundi matin, la traditionnelle passation de pouvoir.

Deux jours après sa nomination au ministère de la Santé, Jules Ienfa, s'est entretenu avec son prédécesseur, Charles Tetaria, sur les dossiers en cours. Les deux hommes ont donc bien évidemment discuté du chantier du nouvel hôpital qui, selon eux, reste l'une des priorités. Cet entretien a duré près d'une heure.

A la sortie de l'entrevue, Jules Ienfa et Charles Tetaria se sont dits satisfaits. L'ancien ministre a ajouté que son successeur et lui-même avaient "la même vision et la même façon de procéder". Il a tenu a bien expliquer que, dans la gestion prochaine du nouvel hôpital, il fallait prendre en compte toutes les offres de soin de la Polynésie française. Selon lui, "c'est l'avenir du pays qui est en jeu". Il a souligné également le manque de budget et de main d'oeuvre qui posaient un réel problème pour ce dossier.

Difficultés pour le fonctionnement du nouvel hôpital

Le nouveau ministre de la Santé ne découvre pas ce dossier du nouvel hôpital, puisqu'il avait déjà occupé ce poste de la fin 2006 à août 2007, lors du premier gouvernement de Gaston Tong Sang. Il avait déjà travaillé sur les difficultés du fonctionnement de cet hôpital et avait demandé à des "gestionnaires hospitaliers" venus de métropole de lui faire un rapport indiquant les mesures nécessaires pour une utilisation optimale de l'établissement.

Cette mission n'avait pu être menée à son terme à cause de la motion de censure qui avait renversé ce gouvernement le 31 août 2007, mais elle a permis de trouver des pistes à suivre. Comme pour son prédécesseur, le dossier du nouvel hôpital reste une priorité.

MS

Le nouveau gouvernement

Posté le 20.04.2008 par terimanoteea
(Tahitipresse) - Comme annoncé la veille, le président de la Polynésie française, Gaston Tong Sang, a présenté, samedi matin, à 10 h, son équipe gouvernementale. Celle-ci comprend, pour l'heure, quatorze ministres.

La liste du gouvernement de Gaston Tong Sang s'établit comme suit:

-Jules Ienfa, vice-président, ministre de la Santé, de la prévention, de la politique de la ville et porte-parole du gouvernement.

-Guy Lejeune, ministre de l'Economie et du pacte social, de l'Emploi, en charge du développement de l'emploi durable, du travail, de la formation professionnelle, de l'énergie et des mines.

-Armelle Merceron, ministre de la Solidarité et du Logement, en charge de la réforme de la protection sociale, de la famille et de la condition féminine.

-Tearii Alpha, ministre de l'Education, de l'enseignement supérieur, de la recherche, en charge des transports terrestres

-Georges Puchon, ministre du Budget, des Finances et des pouvoirs publics, en charge du développement de l'économie numérique

-Moehau Teriitahi, ministre de l'Equipement, de l'Aménagement, des Ports et des Aéroports.

-Teva Huiotu-Hapaitahaa, ministre de la Perliculture et des dessertes interinsulaires maritimes et aériennes.

-Otime Teura, ministre du Développement des Archipels.

-Clarenntz Vernaudon, ministre de la Jeunesse et des Sports.

-Lionel Teihotu, ministre de l'Environnement et des Affaires foncières.

-Temauri Foster, ministre de la Mer, de la Pêche et de l'Aquaculture.

-Haamoetini Lagarde, ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et des Forêts.

-Mairai Sun, ministre de l'Industrie, des très petites, petites et moyennes entreprises et des métiers.

-Joseph Kaiha, ministre de la Culture, de l'Artisanat, du patrimoine et de la promotion des langues polynésiennes.

Cette liste devrait être complétée prochainement par la nomination d'un quinzième ministre (ndlr, limite fixée statutairement), a indiqué Gaston Tong Sang. Pour sa part, le président de la Polynésie française est également en charge des relations internationales, des relations avec les institutions du pays, avec l'Etat, l'Union Européenne et les communes. Il dispose aussi des portefeuilles des transports aériens internationaux, de la communication et du tourisme.

ATP
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