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terimanoteea
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Actualité syndicale à l'attention des agents du CHPF Syndicat adhérent de A Tia I Mua - CFDT
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Blog Actualité
Date de création :
17.09.2005
Dernière mise à jour :
06.07.2008
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Le nouvel hôpital inauguré en 2009

Posté le 08.04.2008 par terimanoteea
Le nouvel hôpital inauguré en 2009, annonce Gaston Flosse

(Tahitipresse) - D'un cout global de 29 milliards Fcfp (243 020 000 euros), le nouvel hôpital sera inauguré en 2009 a annoncé, lundi matin, le président de la Polynésie française Gaston Flosse à l'issue de sa visite sur le chantier. Restera ensuite la question du budget de fonctionnement du complexe hospitalier et à ce propos le ministre de la Santé, Charles Tetaria, avance le chiffre de 18 milliards Fcfp (150 840 000 euros) par an.

Polémique, grève, chantier bloqué pendant plusieurs mois, contentieux avec l'entreprise Bouygues qui s'est terminé par une rupture du marché, cible de l'opposition à une certaine époque, le nouvel hôpital a surmonté tous les obstacles pour aujourd'hui présenter une architecture impressionnante comme a pu le constater lundi matin lors de la visite du chantier, le président de la Polynésie Gaston Flosse et une cinquantaine de personnes qui lui avaient emboité le pas, ministres, maires, conseillers, ingénieurs et techniciens.

Une visite qui a permis à chacun de mesurer l'ampleur du chantier et surtout de ce qui reste encore à faire, avec des problèmes à résoudre, dont l'approvisionnement en eau ou en électricité, entre autres.

La santé n'a pas de prix!

[ Vue aérienne réalisée ce samedi du nouvel hôpital du Taaone et qui permet de mesurer l'ampleur de la réalisation.] Vingt-trois entreprises oeuvrent sur le site de 100 000 m2. Fin 2008, le chantier devrait être achevé, selon le ministre de l'Équipement, James Salmon.

La phase suivante consistera au transfert de l'appareillage de l'hôpital de Mamao à celui du Taaone. Cette opération est programmée pour le premier trimestre 2009.

"Nous aurions voulu que le chantier avance beaucoup plus vite", a commenté le président Flosse qui, pour le budget de fonctionnement, compte sur "la solidarité", en citant au passage le Pays et la Caisse de Prévoyance sociale (CPS).

"La santé n'a pas de prix", s'est exprimé le président qui n'exclut pas que le nouvel hôpital soit un hôpital régional. Le premier objectif cependant, avec le nouveau centre hospitalier, est que les malades polynésiens n'aient plus besoin de parcourir des milliers de kilomètres pour être soignés.

Le gouvernement a attiré l'attention des personnes présentes sur le fait que l'ensemble des établissements de santé périphériques a été modernisé et remis à niveau, à Uturoa (Raiatea), à Taihoae (Marquises) mais aussi à Moorea (îles du Vent) et à Taravao (presqu'île de Tahiti).

Hopital de référence

[ "La santé n'a pas de prix", s'est exprimé le président de la Polynésie française Gaston Flosse qui n'exclut pas que le nouvel hôpital soit un hôpital régional.] Gaston Flosse a retracé la genèse de l'établissement hospitalier, saluant entre autres "la lucidité et le courage du président Temaru qui a su dépasser rapidement les affrontements de la campagne électorale de 2004 pour donner la priorité à l'intérêt de tous les Polynésiens en décidant de poursuivre le projet initié par ses prédécesseurs".

L'hôpital du Taaone doit rester un outil performant, au moins jusqu'à la moitié du siècle, et à un coût supportable par la collectivité, précise le gouvermement.

"A l'État, je voudrais dire merci, au nom de tous les Polynésiens, pour avoir apporté, par ses financements, une nouvelle démonstration de l'importance et de la permanence de la solidarité nationale", a également indiqué Gaston Flosse.

Le budget de la santé, qui est actuellement à l'étude, avec notamment un prochain collectif budgétaire, oscille entre 21 et 26 milliards Fcfp (entre 175 980 000 et 217 880 000 euros).

CD



--

Approvisionnement en eau du futur hôpital

Posté le 08.04.2008 par terimanoteea
Approvisionnement en eau du futur hôpital: E. Fritch répond à P. Schyle

(Tahitipresse) - Répondant aux propos du maire de Arue (côte Est de Tahiti), Philip Schyle, concernant l'approvisionnement en eau du futur hôpital du Taaone par cette même commune de Arue, propos relayés par les médias ces derniers jours, Edouard Fritch a fait de nouveau connaître sa position sur le sujet, dans un communiqué, samedi soir.

Contestant les écrits du maire de Arue, selon lesquels il n'aurait "jamais été très favorable aux projets intercommunaux", l'ancien maire de Pirae (côte Est) indique, dans ce communiqué, que "dès l'année 2003 (...) les secrétaires généraux des deux communes se sont concertés pour concevoir un procédé d'interconnexion des deux réseaux d'eau potable afin de parvenir à établir une sécurité mutuelle d'approvisionnement".

Pour Edouard Fritch, "c'est le constat, une année plus tard, alors que les accords politiques ont été scellés et que le plan de financement a été réuni, que la commune de Arue n'avait toujours pas satisfait à ses obligations et mis en oeuvre le projet", qui a justifié qu'il réagisse (ndlr, notamment par une lettre en date du 19 février 2007, indique-t-il) et demande à son homologue "des explications sur les motifs du retard constaté dans la réalisation du projet".

Après avoir précisé un certain nombre de points, imputant au maire de Arue la décision de "différer la réalisation du projet", l'ancien maire de Pirae dénonce la "duplicité" de Béatrice Vernaudon (ndlr, nouveau maire de Pirae) et de Philip Schyle pour tenter, "par des manoeuvres strictement politiciennes, de discréditer la gestion de l'ancienne équipe". L'ancien maire de Pirae, aujourd'hui vie-président de la Polynésie française, estime que "la question de la difficulté d'approvisionner le nouvel hôpital en eau depuis la production en captage ou forage de Pirae est clairement un faux prétexte" et que "tout ceci n'est que basse manipulation politique et tentative de désinformation de l'opinion publique".

ATP

Vol dans les locaux de la DRH

Posté le 08.04.2008 par terimanoteea
Dans la nuit de jeudi (3 avril) à vendredi, les locaux de la DRH ont été visités. Selon la rumeur, il n'y a pas eu d'effraction et des stylos ont été emportés.

Personne n'a rien vu, n'a rien entendu tout comme les vigiles juste en bas.

La DSP a enquêté et des agents du CHPf ont été entendus.

Il faut espérer que la direction va améliorer la surveillance de notre établissement pour qu'enfin la sécurité soit réellement assurée.

Polémique sur la fourniture d'eau pour le nouvel hôpital

Posté le 05.04.2008 par terimanoteea
Polémique sur la fourniture d'eau pour le nouvel hôpital

(Tahitipresse) - Dans un communiqué visant le vice-président de la Polynésie française, Edouard Fritch, le maire de Arue (côte Est de Tahiti), Philip Schyle, répond à celui-ci sur le dossier de la fourniture d'eau pour le nouvel hôpital qui sera situé dans la commune adjacente de Pirae (côte Est).

Edouard Fritch avait notamment estimé, dans les colonnes des quotidiens de Tahiti, que la commune de Arue allait faire supporter un surcoût au nouvel hôpital du Taaone et à la commune de Pirae et que cela n'était pas justifié.

Philip Schyle s'inscrit en faux et évoque uniquement une "simple difficulté technique" et non pas une "conspiration politique".

Et le maire de Arue de rappeler certains éléments du dossier: "J'avais en effet rencontré M. Noble-Demay (ndlr, responsable de l'Etablissement des grands travaux) à sa demande à la mairie au mois de janvier avant les élections Territoriales qui m'a informé des difficultés qu'allait rencontrer l'hôpital en termes d'alimentation en eau et j'ai tout de suite donné un avis favorable à la possibilité de mener une réflexion en partenariat avec la commune de Arue pour trouver une solution".

Le maire de Arue et le maire de Pirae, Béatrice Vernaudon, doivent de nouveau évoquer la question afin de "tenter de trouver une solution à cette difficulté technique", précise également Philip Schyle.

ATP

Les retraites majorées outre-mer en cause

Posté le 05.04.2008 par terimanoteea
Réduction des dépenses publiques: les retraites majorées outre-mer en cause

(Tahitipresse) - Afin de réduire les dépenses publiques, le gouvernement central a annoncé son intention, vendredi, en métropole, de supprimer progressivement la majoration des pensions pour les fonctionnaires retraités installés en outre-mer, pour ceux qui n'y ont pas travaillé un minimum de temps, et de revoir le système des congés bonifiés.

"Les 32.000 retraités de la fonction publique installés à la Réunion, à Mayotte, en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et à Saint-Pierre et Miquelon, même s'ils n'y ont pas travaillé, bénéficient de suppléments de pensions de 35% à 75%. 'De nombreux parlementaires s'en sont déjà étonnés. En quoi est-ce équitable?', s'est demandé Nicolas Sarkozy lors de son discours sur la révision générale des politiques publiques (RGPP)", rapporte notamment l'AFP (Agence France-Presse).

"Selon le document présenté par le ministre du Budget Eric Woerth sur la RGPP, le gouvernement prévoit 'une extinction progressive du dispositif de surpensions versées aux fonctionnaires allant s'installer outre-mer pour leur retraite sans y avoir travaillé une durée minimale'. Ce régime avait été vivement critiqué, notamment par la Cour des comptes, en raison de son coût, estimé à 330 millions d'euros en 2008 et de la difficulté de contrôler les conditions de résidence", souligne encore l'AFP.

Le Sénat, par le biais d'amendements, avait déjà tenté de mettre fin à certaines de ces dispositions en décembre dernier.

Toujours selon l'AFP, "le document du ministère évoque également un 'réexamen' de 'dispositifs particuliers à la fonction publique outre-mer' dont les congés bonifiés. Ce système accorde "30 jours supplémentaires de congé tous les 36 mois, ce qui correspond à 65 jours de vacances au total sur le lieu de la résidence habituelle déclarée et aboutit à une forte concentration des départs fin juin et début septembre, faisant monter les prix des billets d'avion".

ATP

Médecine = fric et rien d'autre

Posté le 04.04.2008 par terimanoteea
Syndicats de médecins : sanction pour entente sur l'augmentation du tarif des consultations


Dans une décision du 2 avril 2008, le Conseil de la concurrence a sanctionné sept syndicats de médecins pour s'être concertés sur l'augmentation du tarif des consultations.
Le Conseil a constaté que les organisations syndicales mises en cause ont incité les médecins spécialistes libéraux de secteur 1 à majorer leurs honoraires par une utilisation collective, élargie et, parfois, systématique du « dépassement exceptionnel » (DE) pour compenser l'absence de revalorisation du tarif conventionnel de leurs actes qu'ils n'avaient pu obtenir des caisses d'assurance-maladie. Rappelons que ce mécanisme de dépassement doit en principe permettre au médecin du secteur I de demander des honoraires plus élevés que le tarif conventionnel, lorsque son intervention s'inscrit dans des circonstances exceptionnelles de temps et de lieu dues à une exigence particulière du malade.
Dans son analyse, le Conseil a estimé que la diffusion, par un syndicat médical, de consignes collectives recommandant de recourir au droit au « dépassement exceptionnel », dans le but d'augmenter artificiellement les honoraires en utilisant une faculté devant faire l'objet d'une appréciation individuelle, est constitutive d'une entente sur prix.
Le Conseil a prononcé des sanctions proportionnées - allant de 34 000 à 220 000 € - en tenant compte de la gravité des comportements en cause, de l'importance du dommage causé à l'économie et des circonstances propres à chaque organisation ainsi que de ses capacités financières.

Source
Cons. conc., déc. 08-D-06, 2 avr. 2008
Cons. conc., 2 avr. 2008, communiqué

Les chefs d’entreprises ont le moral à zéro.

Posté le 25.03.2008 par terimanoteea
lu dans l'édito de la CGPME

Les chefs d’entreprises ont le moral à zéro.

Nous l’avons d’ailleurs très clairement dit au nouveau ministre de l’Economie et des finances et des PME lors de la rencontre de vendredi dernier (voir plus bas).

Tous les indicateurs économiques sont passés de l’orange au rouge, et même les organismes publics décrivent la situation économique comme mauvaise… ils sont habitués aux euphémismes pour respecter leur devoir de réserve.

Inutile de passer ces éléments en revue, vous les avez sans doute lus par ailleurs.

Et comme par un fait exprès, certains syndicats de salariés profitent de la situation pour enfoncer encore un plus la tête des entreprises sous l’eau.

A cet égard j’aimerai vous dire la nausée que m'inspire le comportement inadmissible de la CSIP à Huahine dans le conflit qui l'oppose au Relais Mahana. Au menu : injures racistes, exhibitionnisme, attaques personnelles. J’en passe, et des meilleures. Tout cela pour porter le coup de grâce à l’un des deux seuls hôtels qui persistent dans cette île.

Préserver les emplois existants, donner du travail aux jeunes en créant de nouveaux emplois voilà les enjeux qui devraient mobiliser l’ensemble des partenaires sociaux et pas seulement les chefs d’entreprises.

Partout ailleurs, et à Tahiti en particulier l’ambiance est délétère : il suffit d’ouvrir les yeux pour constater qu’aucun investissement digne de ce nom n’a été réalisé ni par les pouvoirs publics ni par les entreprises depuis des mois, et de tendre l’oreille pour écouter les chefs d’entreprises se plaindre de la baisse catastrophique de leur chiffre d’affaires.

M. Teva Rohfritsch va devoir consacrer beaucoup d’énergie pour faire revenir la confiance chez les chefs d’entreprises, qui ne voient plus dans les différents gouvernements qui se succèdent à un rythme épuisant, que des empêcheurs de tourner en rond.

Coïncidence, hasard du calendrier, se succèdent aussi à notre porte les organismes financiers qui proposent d’élaborer de nouveaux produits pour répondre aux besoins des entreprises polynésiennes, sous capitalisées pour la plupart d’entre-elles.

Dans ce contexte plus que morose, en dehors de la confiance, qui est un préalable au redémarrage de l’économie, reste la question du désir d’entreprendre chez les chefs d’entreprise polynésiens.

Le ministre de l’économie y croit. Nous espérons qu’il saura communiquer sa foi à tous nos confrères.


Bonne lecture


Christophe Plée

Président CGPMEPF

La souffrance au travail, mythe ou réalité (7)

Posté le 24.03.2008 par terimanoteea
La souffrance au travail, mythe ou réalité (7)
Par Scott Brain Kevin William
Pour conclure notre série d'articles, il nous reste à voir quels remèdes peuvent être proposés au Burn Out. La difficulté est qu'une fois le burn out installé, la thérapeutique est difficile à appliquer, puisque, encore une fois, pour l'individu, plus rien ne sert à rien... et c'est le vide !
Il faut d'abord sortir le sujet de son milieu professionnel pour un temps qui ne peut être préalablement défini, et qui sera lié à l'évolution de l'affection. Ceci peut être difficile au début car les bouffées d'angoisse ne sont pas à exclure : décrocher peut donner le vertige.
On utilisera bien sûr tout ce qui peut aider la personne à se retrouver, car c'est finalement là le problème posé, et surtout à se retrouver « autrement ». Il faut découvrir le moindre élément dans lequel elle peut redécouvrir la plus petite des motivations (qui constitue déjà une image de départ à partir de laquelle elle pourra se reconstruire), ne jamais se lasser dans cette recherche, et travailler à partir de là. On n'omettra pas évidemment tout ce qui peut s'avérer nécessaire et dont la liste est évidente : médicaments, entretiens, coaching, psychothérapie ou psychanalyse (et pratiques qui en sont issues), cures de sommeil, techniques plus spécifiquement corporelles (relaxation, yoga), voyages, dépaysement, sans oublier l'impact possible du recours au domaine spirituel, quel qu'il soit, etc. etc. Il s'agit de trouver ce qui convient le mieux à telle ou telle personne.
Mais la visée essentielle est de permettre au sujet de redécouvrir une intimité, un intérieur, retrouver ses propres valeurs, bref tout ce qui avait perdu sens au regard des exigences de ce qu'on pourrait appeler «l'extérieur», qui en avait pris la place et était ainsi devenu sa principale sinon sa seule raison de vivre.
Si le sujet se sort de cette passe dramatique, ce sera comme une sorte de renaissance grâce à laquelle sa vision des choses sera différente, permettra des ouvertures sur la vie et l'avenir, toutes données qui s'étaient effacées dans le formatage professionnel qu'il avait subi. Famille, amitié, engagements extra-professionnels, spiritualité reprendront ainsi leur place. L'humilité remplacera la sensation d'être le plus fort dans la recherche exclusive de la performance. Et si l'individu reprend un travail, il ne sera plus jamais «marié» à son entreprise...
Ainsi le burn out est peut-être un prix à payer pour s'ouvrir à une vie plus riche et moins traumatisante.
Mais il n'en reste pas moins que la prévention doit en être très active et que l'entreprise est là concernée directement. En effet, si au niveau du salarié, ne jamais renoncer à ses valeurs de vie et ne pas se contenter de son milieu professionnel comme lieu unique d'expression de soi-même paraît un moyen des plus efficaces pour résister au burn out, on ne peut, encore une fois, oublier que c'est l'entreprise qui définit les conditions de travail par lesquelles elle est notamment garante de la santé sinon du bien-être de ses employés.
L'organisation du travail, la planification des tâches, la communication, le règlement des conflits, l'adéquation du poste de travail et des compétences, la formation continue, doivent rester dans le souci des responsables, DRH en particulier. Car les dysfonctionnements managériaux, les discours contradictoires, l'utilisation de procédures dépassées sont toujours pathogènes. On sera plus particulièrement attentif à tous les signes possibles de dysfonctionnements, individuels ou collectifs : absentéisme et maladies, drames émotionnels, conflits ouverts, consommation d'alcool ou de drogue, et même apparition de conduites à la limite du licite...
Le médecin du travail, dont la position est parfois difficile vis à vis de l'employeur (qui est aussi le payeur !), a bien évidemment toute sa place : il fait les bilans de santé, se tient en relation avec le médecin traitant, et surtout doit être entendu : ses propos ne doivent pas être systématiquement mis au compte d'une compassion irraisonnée. Il pourra sensibiliser les divers collaborateurs, favoriser des formations plus spécialement axées sur le stress, par exemple.
C'est finalement le problème de la communication qui se pose toujours de manière la plus pointue et à tous les niveaux. Il ne faut pas non plus oublier de donner du temps au temps (faut-il même envisager de temps en temps une année «sabbatique» pour se ressourcer ?
Finalement, nous posions ailleurs la question de savoir si l'homme était vraiment préparé au progrès fantastique qui a eu lieu depuis le siècle précédent, et plus spécialement aux exigences de ce qu'on appelle maintenant l'ultra-libéralisme (même si le terme de «sauvage» vient parfois mettre en question sa mise au rang d'un progrès quelconque). Il est assez amusant de constater que, sur le plan neuro-physiologique, les chercheurs s'accorderaient sur le fait qu'il n'y a pas eu d'évolution chez l'homme depuis plusieurs millénaires. Donc par rapport à ce progrès et à l'évolution fantastique constatés sur les plans tant économiques que social, on a donc le même équipement que quand il s'agissait seulement de chasse et de cueillette, peu sources de burn out à notre avis !
Le temps du travail doit donc laisser une place ailleurs au cueillir, recueillir, au recueillement... !?

Les jours fériés en 2008

Posté le 21.03.2008 par terimanoteea
Voici le nouvel arrêté des jours fériés dans l'administration pour 2008

Plainte au parquet contre la direction de la santé

Posté le 20.03.2008 par terimanoteea
Plainte au parquet contre la direction de la santé

Hier dans le cadre de la Plainte déposée par un délégué du personnel de A Tia I Mua avec constitution de partie civile de notre confédération, la DSP nous a entendu sur l'objet de notre plainte contre la direction de la santé.

A Tia I Mua a déposé il y a 2 semaines au parquet du procureur de la République une plainte pour entrave aux fonctions des délégués du personnel dans la santé publique par un officier de la DSP sur instruction du parquet.

La procédure suit son cour en espérant que les délinquants soient condamnés.
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