Posté le 21.02.2008 par terimanoteea
Conseil des ministres : 20/02/2008
(Tahitipresse) - Le conseil des ministres s'est réuni mercredi 20 février 2008 et a tenu séance sous la présidence d'Oscar Temaru. Il a notamment été question de l'indice des prix à la consommation ou encore de la protection des appellations d'origine pour les produits polynésiens.
Indice des prix à la consommation en janvier 2008
Sur proposition de M. Pierre Frébault, ministre de l'économie, le conseil des ministres a adopté un arrêté constatant l'évolution de l'indice des prix à la consommation en janvier 2008.
Avant de commenter l'indice des prix à la consommation de ce mois de janvier 2008, il faut préciser qu'il est publié selon une nouvelle nomenclature qui décline des "fonctions de consommations" en 12 divisions, telles que présentées par l'arrêté n° 239/CM du 14 février 2008.
Un rebasage des indices à valeur 100 en décembre 2007 a été nécessaire.
L'Institut de la statistique de la Polynésie française est chargé de réaliser une action de communication publique pour expliquer les motivations et les conséquences du changement méthodologique.
Evolution annuelle
Les données présentées par l'ISPF, selon les nouvelles normes, permettent de constater les évolutions annuelles suivantes pour les 12 derniers mois :
- plus 1,9 %, pour l'indice général ;
- plus 1,3 %, pour l'indice général des prix hors transport aérien ;
- plus 4,3 %, pour l'indice des produits alimentaires.
Ces relevés soulignent la nécessité de procéder à un meilleur encadrement des prix des produits alimentaires, notamment pour garantir aux ménages à faible revenu d'accéder plus facilement à cette catégorie de produits.
Les nouveaux outils permettent d'apprécier plus finement les évolutions des prix des différents produits et donc d'orienter les interventions de la puissance publique. A titre d'exemple, les données nouvellement fournies par l'ISPF mettent déjà en exergue l'impact des dernières dispositions, prises en janvier 2008, par le gouvernement, pour faire baisser en moyenne de 12 francs Pacifique le prix du kilogramme de riz.
Par ailleurs, à côté de l'indice général des prix, il est désormais possible de disposer d'un "indice ouvrier". Celui-ci est établi en tenant compte de la pondération appliquée à la consommation des produits et des services par les ouvriers. A titre d'exemple, on constate que ceux-ci sont peu concernés par l'évolution des prix des transports aériens internationaux. On note sur les 12 derniers mois : plus 1,4 %, pour l'indice ouvrier.
Les nouveaux outils permettront d'améliorer les actions réalisées pour augmenter le pouvoir d'achat des ouvriers et autres catégories de personnes aux modes de consommation analogues.
Evolution mensuelle
L'indice des prix à la consommation s'établit à 99,51 pour janvier 2008 soit une baisse de 0,5 %. Cette évolution est étroitement liée à la baisse des tarifs de la division "transports" (-3,7 %) et plus spécifiquement à celle de la classe "transport de voyageurs par air" (-18,0 %). Variation importante et pondération forte expliquent que la contribution à la variation globale soit la plus conséquente.
Hors transports aériens, l'indice est en progression de 0,3 % essentiellement sous l'influence des prix des produits de la division "produits alimentaires et boissons non alcoolisées" (+0,7 %). Les prix des "poissons" progressent de 6,8 %, ceux des "lait, fromages et oeufs" de 1,4 % et ceux des "pains et céréales" de 0,6 %. Certes, les prix des "sucres, confitures, miel, chocolat et confiserie" sont en baisse de 2 %, ceux des "fruits" de 1,1 %, mais ces variations portent sur de faibles pondérations. Cette évolution des prix des produits alimentaires semble répercuter les tensions observées sur le marché mondial des denrées alimentaires.
Les prix des "boissons alcoolisées, tabacs" augmentent de 0,5 %, suivant ainsi les évolutions des prix du "vin" (+0,9 %) et de la "bière" (+0,4 %).
La braderie de janvier permet aux prix des "articles d'habillement et articles chaussants" de baisser de 1,6 %. Avec le déstockage qui intervient après les fêtes de fin d'année, les prix des "jeux, jouets et passe-temps" diminuent de 14,1 %. Cependant, les prix dans "l'ameublement, équipement ménager et entretien courant de la maison" s'accroissent de 1 %. Dans la division "transports", les prix des "voitures particulières" sont en hausse de 0,7 %.
En ce début d'année civile, certaines grilles tarifaires sont ajustées. Ainsi, les tarifs de la division "hôtellerie, cafés, restauration" progressent de 0,6 % du fait des tarifs de la restauration qui répercutent les évolutions constatées dans l'alimentation et les boissons alcoolisées.
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Posté le 21.02.2008 par terimanoteea
(Tahitipresse) - Le syndicat des médecins libéraux de Polynésie française (SMLPF) a décidé de poursuivre sa "rupture des relations conventionnelles" avec la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Il ne "participera donc pas" à la commission conventionnelle paritaire du 21 février prochain, indique un communiqué des médecins libéraux.
"L'ordre du jour de cette réunion ne correspond en effet pas à celui d'une réunion de négociation, mais sert uniquement à faire perpétuer la convention et elle est organisée à la hâte sans tenir compte des délais légaux de convocation de huit jours, dans le seul but de donner l'illusion d'une négociation", estime le SMLPF qui se dit cependant "prêt à discuter d'une nouvelle convention collective, seule solution acceptable pour l'ensemble des parties".
"Bien qu'à l'origine de la rupture des relations conventionnelles, la CPS et ses conseils d'administration n'ont toujours pas été capables d'apporter la moindre proposition aux soignants depuis un an. Plus gravement, la CPS a à nouveau présenté ce mercredi matin au conseil des ministres le projet des conventions individuelles, alors que nous devions discuter ensemble d'une nouvelle convention collective ce jeudi. La trahison est manifeste. La CPS ne cherche pas à trouver de solution lors de négociations", ajoute le syndicat des médecins libéraux.
"Faute d'être capable de s'organiser elles-mêmes pour présenter un projet au SMLPF, la CPS et les conseils d'administration n'ont pu que proposer de continuer en l'état ou de chercher ouvertement le conflit avec les médecins (choix des conventions individuelles, insultes publiques en conférence de presse). Le SMLPF souhaite une réforme en profondeur du système de gestion des cotisations de l'assurance maladie en Polynésie, et s'y engagera avec le prochain gouvernement", précise le communiqué.
ATP
Posté le 20.02.2008 par terimanoteea
Représentants Te Rima No Te Ea/ A TIA I MUA: Karine PIRITUA, Faimano SCHOEN et Mirèse COLOMBANI
Un seul ordre du jour, celui du syndicat Te Rima No Te Ea.
7 questions dont 3 concernant la DRH sur l'organisation du service, les fiches de fonction des chefs de bureau, et l'absence de réponse aux courriers divers.
Estimant avoir apporté un plus au service par une meilleure redistribution des tâches, le DRH s'étonne de ces questions.
Après un long monologue sur les actions réalisées depuis sa prise de fonction, et notamment l'élaboration du livret d'accueil du personnel (à l'insu de tous!!!), le DRH expose ses difficultés avec le bureau du personnel de la fonction publique( les contrats, renouvellements........).
Adoptant une attitude assez négative, il nous demande d'aller nous même chercher les fiches de poste auprès des agents en précisant que les DP sont une instance des ANFA, et de ce fait, il n'était pas tenu de nous fournir les fiches des agents fonctionnaires.
Voilà donc une réaction bien puérile et peu coopérante.
Ce dernier laisse planer l'idée que A TIA I MUA est à l'origine du retard pris pour la mise en place du CTE (comité technique d'établissement) instance qui aurait permise de discuter de tout statut.
Il oublie de préciser que les discussions ont été arrêtées sur sa demande pour lui permettre de partir en "mission" à Marseille et de prendre des vacances par la suite.
Accusé de non transparence par nous, il accepte de nous fournir ces fiches lors de la transmission du compte rendu.
Le compte rendu de la réunion est rédigée de manière trop succincte et à l'avantage de la direction, fait que notre secrétaire générale s'est dépêchée de le lui faire remarquer.
Le DRH accepte ces remarques:cf ci dessous
Dont acte pour ces remarques qui effectivement sont pertinentes. Désolé pour ces manques car ce n’est pas dans mon habitude de valider des C.R « à mon avantage ». Je demande à Herenui d’effectuer ces rajouts.
Pour finir ce flash d'informations, nos travaux sur le CHSCT, CTE, SERVICE MINIMUM reprendront vendredi 29/02/08, date arrêtée consensuellement par tous (syndicats et Direction)
Posté le 17.02.2008 par terimanoteea
Bénédicte RENAUD de la FAVRIE, ex-DRH adjointe, psychopathe délirante fer de lance de la maltraitante des employés du CHPf et des vrais syndicalistes du CHPF au début des années 2000, vient de se découvrir une âme de syndicaliste.
Quelle connerie cette carriériste arriviste, a-t-elle bien pu faire pour aller se planquer dans une confédération syndicale qui fait la une de la justice pénale de ce pays ?
Pourquoi après avoir chié sur les organisations syndicales, va-t-elle se mettre à leur service ?
Quelle cause va-t-elle défendre ?
Quelle est la vraie politique de la CSTP-FO, se donner les moyens de maintenir le pouvoir papal de son chef ou mieux se mettre encore plus au service du pouvoir patronal ?
La cause des salariés n'a jamais été sa première préoccupation, ne rêvez plus.
Posté le 16.02.2008 par terimanoteea
Le docteur Gilles Soubiran prend la tête du SPHPF
(Tahitipresse) - Le Syndicat des praticiens hospitaliers de la Polynésie française (SPHPF) a renouvelé, la semaine dernière, son bureau exécutif. Le docteur Gilles Soubiran prend la tête du syndicat en remplacement de Lionel Bessout.
"Après 3 années de bons et loyaux services à la cause des Praticiens Hospitaliers, le Dr Lionel Bessout cède volontairement sa place de président", indique un communiqué du SPHPF.
Président fondateur du syndicat, il va désormais "se consacrer à son métier d'anesthésiste-réanimateur. Ses responsabilités de chef de service lui donnent la lourde responsabilité de préparer le transfert de l'activité d'anesthésie et de réanimation dans le nouvel hôpital du Taaone, courant 2008/2009". Gilles Soubiran, ancien directeur de cabinet du ministre de la Santé Pia Hiro en 2005 et 2006, lui succède.
Trois grèves en 2007
Le SPHPF rappelle en outre que "l'année 2007 a été marquée par 3 mouvements de grève des praticiens hospitaliers: En mars 2007, le Lionel Bessout a été le porte-parole d'une intersyndicale réunissant A TIA I MUA, CSIP, CSTP-FO, OTAHI, SIAPF, SPHPF. Il s'agissait de réagir vigoureusement aux restrictions de crédits alloués au CHPF et aux éternels problèmes de gestion des ressources humaines".
En avril de la même année, il "a mené une grève qui a permis l'extension du régime des gardes et astreintes en vigueur au CHPF au profit des praticiens des hôpitaux périphériques de la direction de la santé", indique encore le communiqué avant de poursuivre: "la grève de novembre 2007 s'est déroulée dans le contexte difficile d'instabilité gouvernementale. Il s'agissait, une nouvelle fois, de s'opposer au grignotage des moyens dont dispose l'hôpital pour soigner les Polynésiens et de s'atteler à l'évolution des statuts des Praticiens Hospitaliers pour l'adapter à l'évolution des temps".
ATP
Posté le 13.02.2008 par terimanoteea
La rencontre initialement prévue pour le 22 février 2008 a été reportée au 29 février à la demande de la CSTP-FO.
Nous devons poursuivre les travaux relatifs à la création et mise en place du CTE et du CHSCT initialement élaboré par notre syndicat appelé alors SPCHPf.
Par contre la direction cherche encore à nous faire valider des mesures bloquantes en cas de grève.
Posté le 10.02.2008 par terimanoteea
Recel: Mahinui Temarii condamné à six mois de prison avec sursis
(Tahitipresse) - Le président du parti travailliste polynésien, secrétaire général adjoint du syndicat CSTP/FO, Mahinui Temarii, a été condamné, jeudi, par la Cour d'appel de Papeete, à une peine de six mois de prison avec sursis dans une affaire de recel d'objets volés, rapporte le quotidien "Les Nouvelles de Tahiti".
La Cour d'appel a revu à la baisse la peine prononcée en première instance, par le tribunal correctionnel de Papeete, celle-ci ayant été de trois mois d'emprisonnement et de 150 000 Fcfp d'amende (1 257 euros), indique le quotidien.
Il est reproché à Mahinui Temarii d'avoir acheté à une jeune fille un ordinateur pour la modique somme de 50 000 Fcfp (419 euros). L'équipement informatique avait en fait été dérobé par le concubin de la jeune fille.
Pour sa défense, le prévenu avait indiqué ne pas savoir que l'ordinateur avait été volé et qu'il avait agi de la sorte pour aider la jeune femme à traverser une période financière difficile.
Mahinui Temarii avait envisagé de participer à l'élection des représentants à l'Assemblée de Polynésie française, mais sa liste du parti travailliste aux îles du Vent (Tahiti et Moorea) n'avait finalement pas été validée par la DRCL (Direction de la réglementation et du contrôle de la légalité) en raison d'une erreur de procédure.
ATP
Posté le 08.02.2008 par terimanoteea
La Cour des Comptes fustige "l'échec" du système de continuité territoriale
(Tahitipresse) - "La Cour des Comptes fustige dans son rapport annuel l'échec' du système de 'dotation de continuité territoriale aérienne' avec l'outre-mer, destiné à subventionner une partie du prix des billets vers la métropole des ultra-marins, et qui a notamment engendré des 'abus'", rapporte, mercredi, le site du quotidien Les Echos qui reprend une dépêche de l'AFP (Agence France-Presse).
"Alors que 'l'objectif initial (2003) était de permettre à 200.000 voyageurs de bénéficier d'une aide moyenne de 150 euros' (ndlr: 18 000 Fcfp) , 63.776 passagers seulement ont été aidés en 2006 à hauteur de 356 euros par passager, relève la Cour", indique le quotidien.
"La haute juridiction pointe l'improvisation du mode de financement initial' de la dotation, de 32,6 millions d'euros (ndlr: environ 3,9 milliards Fcfp) en 2007, ainsi que l'absence des abondements additionnels prévus. 'Aucune collectivité d'outre-mer n'a souhaité participer financièrement' et la région Guyane a par exemple refusé le bénéfice du dispositif, jugeant la subvention insuffisante et impossible de définir des critères objectifs et non discriminatoires. La loi prévoit que les collectivités sont libres de déterminer les critères d'attribution", soulignent Les Échos.
Et le quotidien de poursuivre: "selon la Cour, la consommation des crédits a été 'ou trop rapide' (Polynésie, Saint-Pierre et Miquelon, Mayotte), 'ou trop faible', comme à La Réunion jusqu'en 2006, 'en raison du retard pris par la collectivité dans la mise en place du dispositif'. 'Plusieurs collectivités n'ayant fixé aucune durée de validité aux bons de réduction', certains fonctionnaires métropolitains arrivés en cours d'année ont utilisé abusivement le système en Nouvelle-Calédonie, ne déclarant la première année que les seuls revenus perçus sur le 'caillou' pour pouvoir en bénéficier."
Quant à la Polynésie, "'l'élargissement des publics bénéficiaires' aux associations, parfois récemment créées, sans conditions de ressources, 'a entraîné un fonctionnement erratique du régime d'aide, qui a parfois favorisé les effets d'aubaine et les abus'. Ainsi, des aides ont été accordées pour la participation à l'animation de 'Paris Plage' et des 'agents publics de haut niveau' ont bénéficié d'aides par l'intermédiaire d'associations. Enfin, 'plus de 80 personnes ont bénéficié de deux passages par an', alors qu'un seulement était permis".
"Pour le gouvernement, qui prévoit une réforme du système dans son prochain projet de loi-programme, le secrétaire d'État Christian Estrosi répond notamment que 'si l'on devait y mettre fin, ce serait avant tout les citoyens ultramarins les plus défavorisés qui en subiraient les conséquences'. Pour M. Estrosi, 'la dotation de continuité territoriale représente un moyen d'assurer l'équité au sein de la société', précise le quotidien.
ATP
Posté le 07.02.2008 par terimanoteea
Le siège du syndicat CSTP/FO perquisitionné
(Tahitipresse) - Le bureau de Loïc Brigato, ancien directeur général adjoint de la chaîne TNTV et délégué syndical de la CSTP/FO, a été perquisitionné la semaine dernière au siège du syndicat. Selon le secrétaire général du syndicat, Patrick Galenon, les forces de l'ordre auraient agi dans le cadre de l'enquête concernant le maire de Mahina, Émile Vernaudon, toujours placé en détention provisoire, car suspecté de détournements de fonds publics à l'OPT (Office des postes et télécommunications).
"Des policiers en civil sont venus dans le bureau de Loïc Brigato mercredi ou jeudi dernier. (...) D'après ce qu'ils m'ont dit, ils cherchaient des éléments sur Émile Vernaudon. Je crois qu'à cette époque Loïc Brigato était à la mairie de Mahina", a simplement indiqué Patrick Galenon qui ajoute que les enquêteurs sont repartis du siège de la CSTP/FO "avec deux ou trois documents" mais que le syndicat "n'a rien à voir là-dedans".
Le maire de Mahina, Émile Vernaudon, président du parti politique Ai'a Api, a été placé au mois de décembre en détention provisoire, car suspecté de détournements de fonds publics dans le cadre de la gestion de l'office des Postes et des télécommunications (OPT) sur la période 2005-2006. L'enquête est toujours en cours.
ATP
Posté le 02.02.2008 par terimanoteea
Convention médecins-CPS: les tarifs et le tiers-payant maintenus
(Tahitipresse) - Dans un "communiqué commun", le syndicat des médecins libéraux de Polynésie française (SMLPF) et la direction de la Caisse de prévoyance sociale (CPS) annoncent que la convention liant les deux parties poursuit "ses effets" et que par conséquent les patients continueront à bénéficier des mêmes tarifs et des mêmes modalités de remboursement qu'actuellement.
Le syndicat des médecins libéraux et la direction de la CPS poursuivent leurs rencontres. "Ces discussions ont permis de préciser et clarifier les positions de chacune des parties et lever les divergences d'interprétation quant à l'application de la convention en cours qui fixe les relations entre les médecins et la CPS", indique le communiqué commun.
Les deux parties ont donc convenu "que la convention en cours n'est ni résiliée, ni dénoncée" mais aussi de la "de la nécessité de moderniser, dans les délais les meilleurs, la convention en cours dont la reconduction tacite a été approuvée par un arrêté du gouvernement en date du 10 décembre 2007".
De ce fait, "les ressortissants de la CPS sont avisés que les tarifs actuels des prestations, les modalités de remboursements, ainsi que l'application du tiers-payant sont maintenus.
Par ailleurs, les parties s'engagent à poursuivre les négociations dans le cadre du dispositif conventionnel", précise le communiqué.
Les discussions se poursuivront donc "en vue d'aboutir à une nouvelle convention". Le communiqué ajoute: "Ainsi, la prochaine de la commission conventionnelle paritaire sera fixée conjointement par la CPS et le SMLPF. Elle fixera le calendrier précis des rencontres et l'ensemble des points soumis à négociation par le SMPLPF et la CPS".
ATP